IX. — Bag^arrâ sur le boulevard Montmartre
Cependant, un groupe de manifestants qui s'étaient donné rendez-vous à la terrasse de la brasserie de la Grande-Maxéville, située sous les fenêtres Je la Libre Parole, se font surtout remarquer par la violence de leurs cris : « A bas les Juifs ! »
Des agents veulent les faire taire, mais ils n'en conti-
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iris, et l'un d'eux, se lâvant, fait nne.
a non, il atteint M. Nadaud, ofiine arrondisse ment, mais il oppose une vive résis- B l'intérieur de la brasserie, enier de paix, qui le maintient too-
tent les agents pourprèter mainbrasserie est envabie.
lait : les chapeaux, les cannes, lir au milieu des/ cris d'effroi des
t les plus grands eFTorts pour araains de l'officier de paix; I'dq ries agents ; mais il réussit, avec ides, à se dégager et à leur
lud réussit à entraîner son pri- , solidement maintenu par dii au poste de la mairie de la me
Martin que l'on emmène, disent estes dans la brasserie.
Tisonnier sort, un bock lancé de ie vient frapper les agents.
icner la terrasse, les consommal'intérieur et les portes sont fer-
sont impuissantes à déblayer le int dix mille personnes.
:s curieux, refoulés d'un côté, reviennent par un autre ; des bagarres ont lien sur divers points, notamment devant les Variétés, où des coups sont échangés.
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