II. —Soixante mille Parisiens, criant : c A bas Ribot
Ah çal est-ce que décidémônt on se fiche de nous, et yoadrait-on forcer soixante mille Parisiens à abandonner toas les joars leurs usines ou leurs ateliers, pour aller crier sur la place de la Concorde : « A bas Ribot! » ou : c A bas Gonstans ! » comme ils criaient mardi : « A bas Brisson 1 »
Ge que le pays attend et ce que M. Félix Faure n*a plas, aujourd'hui, le droit de lui marchander, c'est un ministère résolu à sauter dès le premier jour à la gorge de la bote puante qui, soùs le nom hébraïco -allemand be (( dreyfusisme », répand, depuis douze mois et plas, sa bave sur toute Pétendue de notre malheureux pays.
A cette heure de crise sanglante, quand les Prussiens de rintérieur et de Textérieur nous menacent avec la
me âpreté, nous consentirons, au besoin, à faire e nos rancunes, et nous ne verrons dans les minis-
s de demain que des hommes prêts à défendre la
épublique, à la condition expresse qu'ils se jetteront 8 désemparer sur la bande qui, pour trente-sept mil-
ns, a cédé à l'étranger la France, qu'une feuille im-
onde appelait « la Qile Pays ».
Si l'intelligence de M. Faure, chargé de composer ses ministères, ne va pas jusqu'à se rendre compte de cette situation, il n'y a absolument rien de fait : Ribot valant Brisson, qui égale Gonstans.