III. — Cela me rappelle un petit vagabond à moitié dément
De toutes ces choses, le Juif se fiche.
Il n*est pas d'ici ; il n'est de nulle part ; il n'est attaché par aucun lien traditionnel aux peuples au milieu desquels il campe.
Soyez certains qu'à l'heure actuelle les viveurs les plus égoïstes, les cercleux les plus sceptiques en apparence, les bourgeois les plus ventrus, les plus fermés à tout idéal, les plus indifférents à tout ce qui n*est pas leur intérêt, ont une minute au moins, dans la journée, une minute, fût-elle unique, dans laquelle ils se disent :
« Pauvre France, est-ce triste de finir comme cela après avoir joué un tel rôle dans le monde ! »
Ils ont une fibre, si mince que vous la supposiez, qui les fait soufi'rir des souffrances de la Patrie.
Le Juif le plus honnête, relativement, n'éprouve pas une seconde ce sentiment devant l'œuvre de ruine, Tœuvre infâme et monstrueuse, accomplie par ses coreligionnaires.
Ce qui se passe lui est égal.
il o'y aura plus de France il ira ailleors, voilà
! rappelle DD petit vagabond, à moitié dément,
Elit DD plaisir extraordinaire à. mettra te feu
ane les campagnes.
riti la Sn; on lai dit :
]uoi met(ais-tn le fen chez des gans qoi ne
fait qne du bien, chez lesquels ta trouTaii
me écnelle de soupe qnand to avais faim ? >
dit:
)ns saviez comme c'était amnsant de voir les
r au miliea des flammes I
s'amuse à voir courir les rats an milieu de
allumé par lai.
sera jusqu'au jour où un officier à la poigne
rendra par la peau du cou et le jettera dan»
en lui disant :
m son tour. C'est moi qui m'amuse mainte-
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