ACTE II, SCÈNE IV
G*eat runique-moyea de Yoic no m^m fiaU.
Je forme un beau dessein que son amour m'inspire,
Mais il faut qu'avec lui notre union conspire :
Notre amour au^jpiml-|iui si 0\gne tie fi\Ufi
Ne saurait triompjfier que par notre ahiitlÀ
ANTIOCHUS
Cet avertissement marque une défiance
Que la mienne pour vous souffre avec patience.
Allons , et soyez sûr que même le trépas
Ne peut rompre des nœuds que Pamour ne rompt pas.
FIN py SECp:^D ACTi:.