ACTE !V. SCÈNE VI
Qu*4U»Ui^ pour «on fràre^ «I «è U p o u r hmm poi. Adieu.
seÈNB vu.
CLÉOPATRE
De quel malheur suls-je encore capable ' !
Leur amour m'offensait , leur amitié m'accable , Et contre mes fureurs je trOUv^éh feUes deux fils Deux enfants révoltés et deux rivaux unis.
Quoi î sans émotion perdre trône et maltresse ! Quel est ici ton charme, OcRéuse prfticesse?
Et par quel privilège , allumant de tels feux , Peux-tu n'en prendre qu'un , et m'dter tons lestltvx ?? N'espère pas pourtant triompher de nn haine i Pour régner sur denttioeurs, tu n'ës pts tenoore vMne» Je sais bien qu'en l*iétat où tous deux je les voi 11 me les faut percer pour tUier jusqu'à toi * : Mais n'importe ; mes mains sur le père énharilies Pour un bras refuté saun>m prendre deux vlès : Leurs jours également sont pour moi dangereux : J'ai conimened par lui , j'achèverai par eux.
Sors de mon oœnr, nature , ou HAè qu'ils m^)ftéiflÉent x Fais-les servir m& iMiAe« on consens qu'Us périssent. Mais déjà l'un a vu que je les ^eux punir.
Souvent qui tarde trop se laisse prévenir.
Allons chercher le temps d'immoler mes victimes. Et de me rendre Jieureuse k force de grands crUnes.
t «On estoapsble d'à ne résolution , d'une aotion vertueuse on criminelle ; on n'est point capable 4'an malheur. » (Voitair».)
fi «Elle veut dire: «n n'en prenant qu'un ;»t Rodogaoe ne pouvait pas prendre deux maris. Getteentithèse^ en prêndir» un et tn ÔUr deuiv, est reeherchée» J'ai déjà remarqué que ranttthèss est trop familière à la poésie française s ce pourrait bien être \à faute de la langue* qui n'a point le nombre et l'harmonie de la latine et de la grecque ; c'est encore plus notre faute : nous as trsvaiilons pas assez nos vers; nous n'avons pas asses d'attsstioa sa choix des paroles ; nous ne luttons pas asses eontre Isa diffieoltéa. M(Koltatrr«)
8 Pont «lier JuMu'im ecBtir 4lt« tdui vwfélr i)ëfS*)P,
Volts fut qaÀ 4*«ialnri yw SMp« «Mt^M foiMêlPt (iâHH» » 1)^9» )
FIN DU QUATRIÈtfti ACTE.