‹ Roger BaconChapitre 4 sur 32 · CHAPITRE II. — Essai d’une renaissance au XIIIe siècle · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — Essai d’une renaissance au XIIIe siècle

§ I. — ■ Bacon a presque toutes les idées qui triomphèrent h la Renaissance; il fait appel h l’antiquité. Dans ce but, il recommande comme essentielle -l'élude de l'hébreu, du grec et de l'arabe. Ce qu’il entend par grammaire et de l’importance qu’il y attache. Son dégoût pour la forme scolastique; ses efforts pour y échapper; sa prédilection pour la rhétorique. Idée de son style, du plan de ses oeuvres.

Il essaie de donner les règles de la composition. Il poursuit le mauvais goût dans

la prédication, dans le chant ecclésiastique 117

§ 11. — Protestations de Bacon contre l’injuste exclusion de certaines sciences. Importance qu’il attache aux mathématiques. Raisons de cette opinion. Objet et divisions de cette science; caractère positif que lui donne Bacon. Influence des mathématiques sur les autres sciences. Application des mathématiques à la

physique 130

§ III. — Opinion de Bacon sur la logique, sur la physique; division de celte science. Caractère pratique des idées de Bacon. La métaphysique; il la réduit li

n’ôlre presque qu’une méthode. I.a morale 139

§ IV. — Des rapports de la philosophie avec la théologie. Trois opinions h ce sujet au Xllie siècle. Bacon subordonne toutes les sciences h la théologie; dans quel sens? Comment explique-t-il l’hostilité de la science et de la foi. Origine sacrée de la philosophie. Essai d’une revue historique. Identité de la philosophie et de la théologie. Comment il profile de la doctrine de l’intellect agent. Apologie formelle de la philosophie, de la morale profane et des philosophes. La science indiquée comme moyen de conversion des infidèles. Le christianisme avant le Christ. Illusions historiques de Bacon, mêlées à un enthousiasme sincère et à un

sentiment vrai de la dignité de la philosophie 148

§ V. — Bacon adversaire du droit civil; raison de cette hostilité; ses attaques contre les légistes 153

§ VI. — Autres traits de la physionomie de Bacon; son activité, son ardeur h faire des prosélytes; son orgueil et son dédain pour la science contemporaine; sa foi en une science plus vraie. Il professe l’identité du mal et de l’ignorance;

TABLE UES MATIÈRES. Xm

il répudie tout moyen violent ; il veut réformer l'éducation ; ses presscnlimcnls

sur sa destinée ^60

§ VU. Résumé des idées générales de Bacon sur les sciences. Conclusion

de la deuxième 16 2

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