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Journaux du Trésor de Charles IV, c

7. Pour les trois ])remiers titres, v. la notice de Guillois. Pour la trésorerie de Troyes, v. la lettre de Clément V citée plus haut, n. 3 et l'acte du 10 août 1304 signalé plus haut, n. 5. Sa lettre de commission lui donne le titre de chanoine de Paris ; cf. Obituaires de la province de Sens, I, p. 157. Pour Tournai, v. d'Herbomez, Bulletins de la Soc. historique de Tournai, XXIV (1890-92), p. 22, n. 1, p. 37,

Comme Philippe le Coiivers et Michel Mauconduit faisaient dater les lettres expédiées sous leurs sceaux non seulement de l'année et du mois mais aussi du lieu, nous pouvons les suivre à peu près dans l'exécution de la tache qui leur avait été confiée. Ils commencèrent par se rendre à Laon, où ils choisirent comme receveur un homme de la ville ^ ; ils y étaient en septembre 1315 ^ et sous le régne de Louis X ils paraissent avoir opèix" surtout dans la région laonnoise ^. En décembre 1315, ils étaient de retour à Paris*. Aux mois de juillet et septembre 131(), ils firent une nouvelle apparition dans le Vermandois, à Soissons cette fois ^. INIais dès le mois de décembre de la même année ils avaient regagné Paris®. Leur mission prit fin à cette date. Cependant, durant bien des années, Michel Mauconduit resta auprès de l'administration centrale le rapporteur attitré des affranchissements demandés par les serfs du Vermandois ou des pays voisins '.

Nous sommes moins exactement renseignés sur Anseau de Morienval et Nicolas de Braye. Ils semblent pourtant bien n'avoir donné aux manumissions qu'un temps assez court.

et p. 41. Qu'il ait été chanoine de Mantes, c'est ce qui ressort de l'Oliituaire de ce cliapitre, Obiliiaires de la province de Sens, II, p. 362 d. On ne sait s'il cumula tous ces bénéfices à la fois ; il est sur du moins qu'il en réunit cjuelques-uns en même temps sur sa tête ; car, sur la prière de Philippe le Bel, Clément V lui accorda le droit de cumuler la trésorerie de Troyes, l'archidiaconé de Brie et une dignité qu'il attendait alors dans l'église de Paris (lettre citée plus haut).

1. Langlois, Registres perdus, p. 132. Le 19 août 1315, Louis X leur manda de trancher un diJïérend qui s'était élevé entre la commune de Saint-Quentin et le collecteur des mainmortes en Vermandois (Livre Rouge de Saint-Quentin, n" xiii, p. 25). Mais nous ne savons quand ni comment ils accomplirent cette mission.

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