‹ Roland; ou, La chevalerieChapitre 11 sur 49 · De l'autre part estCorsalis, roi de Bar · texte numérisé non relu

De l'autre part estCorsalis, roi de Bar

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barie, homme violent. Pour tout l'or do monde, il ne voudrait être couard, etil parle en noble vassal. Voici ensuite le puissant Malprimis de Brigant, qui court plus vite que ne fait un cheval. Arrivé devant Marsile, il s'écrie à voix hante : a J'irai à Roncevaux ! et si je trouve Roland, je ne quitte pas la place que je ne Taie tué. »

70. — Voilà un amiral de Balaguez, sa taille est belle et sa figure brillante et fîère. Monté sur un cheval, il fait valoir fièrement la grâce avec la« quelle il porte ses armes. II est estimé comme bon vassal et s'il eût été chrétien, c'était un homme accompli. Devant Marsile il s'écrie : « J'irai jouer mon corps à Roncevaux. Si je trouve Roland, il sera mis à mort ainsi que les douze pairs. Les Français mourront dans le deuil et honteusement.

Charlemagne est vieux et radote, il sera bientôt las de continuer la guerre, et il ne possédera plus rien en Espagne. » Le roi Marsile remercia sincèrement Tamiral. Aoi.

71 . — Un connétable de la Moriane, le plus félon de la terre d'Espagne, vient se vanter devant Marsile : « A Roncevaux je guiderai ma troupe, dit-il, elle se compose de vingt mille hommes portant écus et lances. Si je rencontre Roland, je lui donne ma foi qu'il mourra. II ne se passera pas un jour que Charles n'ait un sujet de douleur. » Aoi.

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