‹ Roland; ou, La chevalerieChapitre 9 sur 49 · Le comte Roland monte son coursier. A · texte numérisé non relu

Le comte Roland monte son coursier. A

hfi yieniient se loiodre'sob oompagnon Olivier, Gérins et Géi^rs^ Josse^t Bérenger, puis Jastors et le vieil Anséis, puis le brave Gérard de Roussillon, «et le puissaiEitdue Gaiâers; a Par mon chef, j'irai aussi, x> dit rarchevéque Turpiu 1 — «Et moi ainsi que vous^ .^joutç.le^comte G|ialtei*S4 je suis hçmme de Roland, je ni^ dois p^i^.lui manquer. i> Alors ils foiit entre eux Je choix de v^ngt mille chevaliers. Aoi.

65. — Le comte Roland appelle de loin Gualters. « Prenez mille Français de France, notre terre, fouillez avec soin les lieux déserts et les collines , afin que l'empereur ne perde aucun des siens. » Aoi. Gualters répond : « Pour vous, je dois le faire.» Avec ses mille Français, Gualters bat si bien tous les défilés et les collines, qu'il ne peut pas en venir de mauvaises nouvelles à Charles. Avant que huit cents épées aient été tirées, leroî Almaris de Belferne leur livrera une bataille en ce triste jour.

64. — Les montagnes sont hautes , les vallées ténébreuses, les roches grises et escarpées. Le jour où les Français partaient , ce fut une grande douleur. A vingt lieues en avant, on en eut la nimeqr. Gommé îll5 se rendaient dans le grand pays (France), ils virent en passant la Gascogne , terre de leur seigneur; ils se souvinrent de leurs fiefe et de leurs honneurs, de leurs enfants et de leurs femmes. Il y en eut peu qui ne pleurassent* Mais^ plus que tous les autres, Charles est accablé de cha-

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