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point, car il nous semble qu'il y aurait là matière à un signe différentiel assez net entre l’invagination cæcale et l’appendicite. |
— Pas de réaction de défense de la paroi. Le ventre reste souple, mais sensation profonde, dans certains cas de « clapotis » ou d’accumulation de matières pâteuses, résistantes et roulant devant la main. Il est tout à fait exceptionnel que le toucher révèle l'existence du boudin d’invagination, mais la rencontre de cette masse pâteuse est à peu près cons— tante.
Par contre, la sensation de vacuité de la fosse iliaque droite que l’on retrouve dans la presque totalité des auteurs n’a été observée qu’une seule fois. Mais n'oublions pas que la plupart des malades ayant fait l’objet des observations ci-dessus ont été examinés précocement et cette sensation de vacuité provient peut-être que le stade de l’invagination n’était pas encore assez avancé, pour avoir absorbé totalement le cæcum.
Mais de l’ensemble de ces observations, il ressort qu’en dehors de la première qui concerne un cas dans lequel existait depuis quatre jours le tableau de l’occlusion avec retentissement péritonéal, tous les symptômes observés sont suffisants pour constituer aux
yeux du chirurgien un syndrome abdominal, conditionnant l'intervention.
De quel secours l'examen radiologique peut-il être quand, devant un syndrome appendiculaire incomplet