V I C E - R E C T E U 11 DE L ' A C A D É M I E DE P A H I S
II(j)iiiii(n/<' (le jirdfdiiil rcs/iri'l ri (l/> ri ce i/ntl/tinh'
AVAXT-PROPOS
Nous lisons dans le sixième volume des Causeries du Lundi de Sainte-Beuve, p. 201 : QuoiijuH semble qu'il n'y ait plus rien de nouveau à dire sur liollin. J'ai coulu le revoir de près rt ni en rafraicJiir l'image.
L'iMuinent écrivain la-t-il revu d'aussi près ipi'il le dit? A-t-il lu avec Tattcntion qu'ils méritent les trente volumes de Hollin? Il est permis d'en douter, ou de s'étonner alors «piavc*- sa linesse dOLst/rvatioii il ii ait IrouNé, api'ès un minutieux examen, licu à siiiuah'r (|iii n'ait rU' <lit.
Il y a rependant, dans l'œuvre de Kollin, iM-aucoup de choses aussi iKtuvrlIcs (pi'importautrs, «pii ont échap|ié à la crilifpir. Nous m Taisons, à (piatn-viui^ls ans, a|»rès de Ioniques rt'clicnlics, l^dijct dr crtlc étude. I^Ilr n a pa> la pré'lmtion «le mctdiliri- le juiicuii'nl ('•clairt' (jii «uit p^rtf sur Hollin It'S maîtres de tiolre «''pcMpic : MM. (liéard, ('ompayré, Jourdain, Sainte-neuve, Patin. Villeuiaiu, pour ne citer ipu^ ceux-là. Notre seule aiiiliitioH e^l d'apporter a lein'S