‹ Rollin, sa vie, ses œuvres et l'université de son tempsChapitre 284 sur 319 · Crévier, Histoire de l'Université, p · texte numérisé non relu

Crévier, Histoire de l'Université, p

Bernardins, parvint au trôno pontillcal. était un chef-d'œuvre d'architecture gothiiiiie: file sert maintenant de caserne de sapeurspompiers.

1248. Collège des Bons-Enfants Saint-Victor, situé rue Saint- Victor, à laipiellc il a donné son nom. Cédé en 1000 à la Conerégation de la .Mission. (Créviei-, t. I, p. 49.3.) Un des Principaux de ce rollège fut Fabbé Vincent, plus tard honoré sous le nom de saint Vincent de Paul.

12:;2. Collège des Prémontrès, nie Hautefeuille. 11 subsistait encore au coinmencement du wii^ siècle. (Crévier, t. I, p. :iui.)

12:)3. Collège des Augustins, vuf des Vieux-.\ugustins, à laquelle il a donné son nom. (Crévier, t. 1, p. oOl.)

12'j;j. Collège des Carmes, rue des Carmes, à la(|uelle il a donné son nom. (Crévier, t. 1, p. .3(i:{.i

12ilij. Collège delà Sorbonne, Grand CoUcfje, situé sur ri-mpla- < <;ment de la Sorbonne actuelle, fondé par Robert de Sorbon ; le plus florissant collège de l'Université. (Voir, pour les détails, 0. Créard, Adieux à la Sorbonne.)

1209. Collège de Cluny, rue des drès, n** 16, et place de la Sorbonne, w" 2."). Il subsistait encore au commencement du .wur^ siècle, l'ondé [»ar Yves de Vergi, abbé de Cluny. Crévier, t. Il, |). l.'iT.i Kn 1832, l'église subsistait encore; elle .servit d'atelier au peintre David pour son tableau des Thermopytoi. (Héraud et Dulfey, Dictionnaire fdslorique de Paris, t. I, p. 174.)

1270. Collège du Trésorier. Petit Collnje, rue des .Macons-Sorlioiiiif, fondé [)ar Ciiillaume de Sa<'iiie, Irésoriei' de l'église de Ibuien, |iour l(;s écoliers du pays de Caux. Le Principal était le plus ancien boursier. (Crévier, I. Il, p. Hil.i

1271. Collège de Calvi, Petit Td/Z/v//', surnommé la Petite Snrhonnc, à côté de la Sorbonne, fondé pai- Hoberl de Sorbon poui' préparer déjeunes enfants à entrer au collège de Sorbonne; il fut acheté j)ar Miclii'lieu, ([ui lit consiniii'e l'étrlise de la Sorbonne sur son enipla-

l'ellieilt.

127:1. Collège de Dace, Petit l'ulleiie. rue des Carmes, lundi' en 1.3H4. I.es larines en acIieliTent les bàlinieiits.

12X0. Collège d'Harcoiirt. Cinnul Collè'je. rm- de la Harpe, n" 00. ronde- par Ibdieii d'Ilaicourl, ivi~'(|ue dr Coulaines. Acluidlcmenl lycée Saint-Louis.

I2'.I2. Collège de Tournai, l'clit Colléi/e, nie lînrdet, communi- (piail par une poile avec le collège (b^ {{oncour, passé m la posses* sion (les docji'iiis de la maison df Navarre. (Crévier, t. Il, |i. iOO.^

KOLI.IN. î'.»

129y. Collège des Cholets, Petit CoUèrje, rue des Cholets, n'^ 22, pr»''S du Pantliéou, fondé par Jean Cliolot, cardinal. Le chef du collège était un Prieur qu'élisaient les boursiers théologiens. (Crévier.l. II, p. IGH).

1302. Collège du Cardinal-Lemoine, Grand Collège, rue Saint- Victor, n° 7G, fondi' par Jean Lomoine, cardinal-légat du Pape. Collège consacré à l'étude des arts et de la théologie; un des plus florissants de TUniversité. (Crévier, t. II, p. 214.)

1304. Collège de Navarre, Grand Collège, rue de la Montagne- Sainte-Geneviève, n» 4o, fondé par Jeanne de Navarre, femme de Philippe le Bel, rebâti par Louis XI et Charles VIII. Le roi avait le titre de premier boursier de Navarre. Il eut pour élèves : Henri III, Henri IV, Henri de Guise; Richelieu y commença ses études, qu'il Unit au collège du Plessis; Bossuet y eut pour maître Nicolas Cornet, dont il prononça l'oraison funèbre. (Crévier, t. II, p. 208; t. VI, t. VI, p. 2:')G.)

1304. Collège de Montaigu, Grand Collège, rue des Sept-Voies, n" 26, fondé par Gilles Aicelin, archevêque de Rouen, de l'ancienne maison de Montaigu; collège renommé pour sa discipline sévère et ses succès. Saint Ignace de Loyola y étudia. (Crévier, t. II, p. 230, et

1308. Collège de Bayeux, Petit Collège, rue de la Harpe, n° 93, fondé par Guillaume Bonet, évêque de Bayeux, recevait des élèves pour les arts, la théologie et la médecine. (Crévier, t. II, p. 222.)

La porte de ce collège a été conservée et se trouve dans le jardin du musée de Cluny.

1313. Collège de Laon, Petit Collège, rue de la Montagne-Sainte- Geneviève, n° 22, près de la place Maubert, fondé par Gui de Laon, chanoine de Laon et trésorier de la Sainte-Chapelle. (Crévier, t. II, p. 238.)

1313. Collège de Presles, Pe</< Co/Zég-e, rue Saint-Jean-de-Beauvais et rue des Carmes, n° 6, réuni en l."J97 au collège de Beauvais, fondé par Raoul de Presles, clerc et secrétaire du roi. Pierre Ramus en fut le Principal et périt à la Saint-Barthélémy. (Crévier, t. II, p. 238.)

1317. Collège du Plessis, Grand Collège, contigu au collège Louisle-Grand, fondé par du Plessis-Balisson, notaire apostolique et secrétaire de Philippe V; il fut protégé par le cardinal Richelieu, qui y avait terminé ses études. L'École normale supérieure s'y établit. (Crévier, t. II, p. 273.)

1317. Collège de Cornouailles, Petit Collège, rue du Plàtre-Saint- Jacques, actuellement rue Domat, n" 20, fondé par Galeron Nicola'ï, clerc breton, et protégé par Jean de Guisy, maître es arts et en médecine, du diocèse de Cornouailles. (Crévier, t. II, p. 278.)

1317. Collège de Narbonne, Petit Collège, rue de la Harpe, n" 20, fondé par Bernard de Furices, proche parent de Clément V, qui fut évèque de Xarbonne avant d'arriver à la papauté. Le pape Clément VI y fit ses études et fut le protecteur du collège. En 1832, cet ancien collège est devenu un hôtel garni, rue de la Harpe, n" 89.

i32(). Collège des Ecossais, Petit Collège, rue des Fossés-Saint- Victor, fondé par David, évéque de Murray en Ecosse, et reconstruit en 10G2. Le bâtiment subsiste encore et sert d'institution jtréparatoire à différents examens. Le cœur de Jacques II, roi d'Angleterre, repose près de la chapelle élégante que renferme cet ancien collège. (Crévier, t. II, p. 281.)

132."j. Collège de Tréguier, Petit Collège, sur l'emplacement du Collège do France, fondé par Guillaume de Castelnau, grand chantre de la calliédrale de Tréguier, sul)sista jusqu'en 1010, éi)oque à laquelle on le démolit pour construire sur son emplacement le Collège de France. (Crévier, t. II, [). 279.)

1327. Collège de Hubant ou de l'Ave-Maria, Petit Collège, rue de la Montagne-Sainte-Ceneviève, subsiste encore et est converti en lavoir; fondé par Jean de Hubant, clerc et conseiller du roi, pour six enfants pauvres de Iiuit à neuf ans du village de Hubant en Nivernais; ils étaient mis sous la protection spéciale de la ."^ainte Vierge, et c'est pour cela qu'on voulut que les deux premiers mots de la Salutation angélicjue fussent gravés en lettres d'or sur le frontispice du collège. iCrévier, t. II, p. 330.)

1329. Collège de Marmoutier, Petit Collège, contigu au collège du Piessis (bjut il n'était séparé que par un mur, fondé par le même du Plessis-IJalisson, qui acheta, près du collège du Plessis, quatre maisons dont on fit un collège pour les religieux étudiants à Paris. Il a subsisté Jusiiu'en 1()37, époque à huiuelle les Jésuites l'ont acheté pour agrandir leur collège de Clermont. (Crévier, t. II, p. 277.)

1330. Collège de Karembert ou de Léon, Petit Collège, contigu au collège de Tréguier, auquel il fut réuni. En lOiO on le démolit ainsi que le collège de Tréguier pour la construction du Collège de France.

13.!1. Collège de Bourgogne, Petit Collège, sur l'eniiiiac-. nient de l'Ecole (le médecine, fondé pai- Jeanne, comtesse de {{nurgn^rne. veuve de Pliilippo V le Long. (Crévier, t. II, p. 279.)

13.32. Collège d'Arras, Petit Collège, rue d'.Vrras, n" 4, vis-à-vis le collège des Hons-Enfanls-Saint-Viclor, fondé |»ai- .Nicolas le Caudrelier, abbé de Sainl-Wast, pour île pauvres écoliers du diocèse d'Arras. (Crévier, t. Il, p. 278.)

133'k Collège de Tours, Petit Collège, rue Serpente, n" 7, foiulé par Etienne de Hourgueil, arclievé(iue île Tours; il existait encore au xviii" siècle. (Crévier, t. II, p. 279.)

1334. Collège des Lombards, puis des Ii-landais, Petit Collège, rue des Carmes, n" 23, fondé par André (ihini, évêque d'Arras, François de l'Hôpital, bourgeois de Modène, Renier Jean, bourgeois de Pistoie, et Manuel de Rolland, de Plaisance, pour les étudiants de leur pays. Tombé presque en ruines en IGHi, Louis XIV le donna aux prêtres catholiques irlandais qui l'ont rétabli. (Crévier, t. II, p. 281.)

1336. Collège de Lisieux, Grand Collège, situé sur l'emplacement du Panthéon et transféré après sa dé^molition au collège de Beauvais fondé par Guy d'Harcourt; évêque de Lisieux. (Crévier, t. II, p. 32.)

1341. Collège d'Autun, Petit Collège, rue Saint-André-des-Arcs, n° 30, fondé par Pierre Bertrand, évêque d'Autun, pour les étudiants des diocèses de Vienne, du Puy ou de Clermont. (Crévier, t. II, p. 329.)

1343. Collège de Mignon, puis de Grandmont, Petit Collège, rue Mignon, n° 2, fondé par Jean Mignon, clerc du roi et maître des comptes, en 1384. Henri III donna ce collège à l'abbé de Grandmont, en échange du prieuré que les religieux de Grandmont possédaient à Vincennes et qu'ils cédèrent aux Minimes. Ce collège, rebâti en 1748, devint peu d'années après une maison particulière. (Crévier, t. II, p. 406.)

1346. Collège de Cambray ou des Trois-Évéques, Petit Collège, sur l'emplacement du Collège de France, fondé par trois évêques : Hugues de Pomart, évêque de Langres, Hugues d'Arcis, évêque de Laon, et Guillaume d'Aussone, évêque de Cambrai, qui lui donna son nom. Il fut démoli pour construire à sa place le Collège de France, mais ses bourses ont été conservées. (Crévier, t. II, p. 407.)

1348. Collège Saint-Michel (primitivement collège de Chanac), Petit Collège, rue de Bièvre, no 12, fondé en l'honneur de saint Michel, par Guillaume de Chanac, patriarche d'Alexandrie; destiné aux étudiants du Limousin. Il s'appelait également collège de Pompadour. Le cardinal Dubois y fit ses études. (Crévier, t. II, p. 407.)

1353. Collège de Justice, Petit Collège, rue de la Harpe, n° 84, fondé par Jean de Justice, chantre de Bayeux et chanoine de Paris; assez florissant. (Crévier, t. II, p. 409.)

13S3. Collège de Boncour, Petit Collège, rue Bordet, derrière l'église Saint-Étienne, fondé par Pierre de Boncour ou Bécoud, chevalier. Très florissant au xvr siècle sous le principalat de Pierre Galand, il déclina sous ses successeurs et fut réuni au collège de Navarre en 1638. (Crévier, t. II, p. 408.)

Les bureaux de l'École Polytechnique occupent l'emplacement de ce petit coflège. {Dictionnaire hist. de Paris, p. 102.)

1333. Collège de Tournay, Petit Collège, contigu au collège de Boncour, fut réuni au collège de Navarre en même temps que le

APPENDICE 4o3

colltîge do Boncour; il avait été fondé par un évêque de Tournai. (Créviei-, t. II, p. 409.)

[X)H. Collège de Boissy, Petit Collège, rue du Cimetière-Saint- Andié-des-Arcs, n" 3, fondé par Etienne Vidé, de- Boissy, près de Ctiailres, ciianoiiie de Laon. Le village avait donné le nom au collège. (Crévier, t. II, p. 410.)

1370. Collège de Beauvais ou de Dormans-Beauvais, Grand Colléije, rue Jean-de-Beauvais, fondé par Jean de Dornians, cardinal et évêque de Beauvais, chancelier de France. Collège llorissant sous la direc tion de Rollin, ColTin, etc. Voir à l'Appendice, Thistoire abrégée de ce collège. (Crévier, t. II, p. 4G4.)

1370. Collège de Maître-Gervais ou de Notre-Dame- de-Bay eux, Petit Colléue, rue du Foin-Sainl-.Iacques, n° 14, fondé par maître (iorvais Chrétien, médecin du roi Charles V et chanoine de Bayeux et de Paris. En décadence en 1090, mais soutenu par le cardinal de Kolian (jui l'a rétabli dans son premier état, i Crévier, t. II, p. 481.)

1367. Collège de Vendôme, rue de TEperon, entre les rues du Battoir et du Jardinet. Son origine est peu connue ; on sait seulement qu'il existait en 1367. [Dictionnaire hist. de Paris, p. 043.)

1380. Collège de Daimville, Petit Collèfje, rue de le Harpe, vis-àvis de l'église Saint-Cùme, fondé par Michel de Daimville, conseiller du roi.

J.V.iS. Collège de Fortet, Petit Collège, rue des Sept- Voies, acluel- Imnciil rue Valette, n"^ 19--2i, fondé par Pierre Fortet, chanoine de Paris. C'est dans ce c(jllège, en i:>8;), que fut conçue la Ligue, si fatale à Henri 111 et Henri IV, dans une assemblée de quatre-vingts personnes et que furent choisis les seize (juarteniers de Paris. Crévier, t. m, p. 103.) Il est occupé acluellemcnl par un marcliand île vins à l'enseigne de la Corne et par une peiisimi de famille.

I lO'.i. Collège de Reims, l'rlil Collège, rue des Sei)t-Voies, fondé par (iui (le Uoye, archevêque <le Heims. Le roi Charles Vil réunit an collèg»! de Heims celui de Hellnl, (jui avait l'-té fondé dans la rue des Poirés. (Crévier, t. 111, p. 3ii.)

1(2.!. Collège de Lamarche, (nawl Collège, rue de la Montagne- S,iinle-(ieMeviève, n" 37, foii.lé pai' (iuillauiue de Lamarche, chanoine de Toulouse. (Crévier, I. il, p. iin.)

II occupait, à côté du square actuel de l'Kcole Polyleehnique (Si|uare Monge), une grandie [«artie du terrain où se Inuive la rue des Ecoles.

I i2S. Collège de Séez, Vêtit Collège, me de La Harpe, touchait au collègt; de Narboniie; l'oinli- par Crégoire Lanulois. évèi|ui' «le Séez. ((^.réviei', I. I\, \k il.)

I iO.!. Collège do Coquoret, l'rtil C()//c,</f, rue Chartière, dans la hass(! cour du collège de Heims, fondé par Coquerel pour y tenir

une pédagogie. (Quiclierat, Histoire de Sainte-Barbe, t. II, p. 17. i II ne dura que peu de temps, et il n'en restait aucun vestige au xvJi^ siècle. Ronsard, en lo42, s'y réfugia pour étudier, sous .lean Daurat, qui en était Principal, et qui fit partie de la Pléiade. (Crévier, t. III, p. .341. 1

1463. Collège de Sainte-Barbe, Petit Collège, rue Chartière et rue de Reims, fondé par .lean Hubert, docteur en droit. (Quiclierat, Histoire de Sainte-Barbe, t. I, p. .3.)

l:jl;j. Collège de la Merci, Petit Collège, rue des Sept-Voies, près de l'église Saint-Hilaire. Il n'en restait plus trace au xvir siècle. (Crévier, t. V, p. 94.)

1528. Collège du Mans, Petit Collège, rue de Reims, fondé par le cardinal Philippe de Luxembourg, évêque du Mans; acheté par les Jésuites et transféré près de la porte Saint-Michel, où il subsistait encore au xyii^ siècle. (Crévier, t. V, p. 193.)

1563. Collège de Clermont, Grand Collège, fondé par Guillaume Duprat, évêque de Clermont, dans l'hôtel nommé la Cour de Langres, pour les Jésuites qu'il introduisit à Paris. En 1681, Louis XIV leur permit de donner son nom au collège qui devint collège Louisle-Grand. 11 fut agrandi en 1578-1582, reconstruit en 1628 et encore agrandi en 1682 par sa jonction avec le collège du Mans. En 1792, il prit le nom de collège de l'Égalité; en 1800, celui de Prytanée français; en 1802, de lycée Impérial; en 1814, de lycée Louis-le- Grand qu'il conserve encore. (Dictionnaire historique de Paris, p. 409.)

1565. Collège des Grassins, Grand Collège, rue des Araandiers- Sainte-Geneviève, n'^ 14, fondé par Pierre Grassin, conseiller du roi, continué par sa famille. La plus grande partie des bâtiments fut détruite lors du percement de la rue de l'École-Polytechnique, mais sa porte principale subsiste encore rue Laplace, n° 12, ancienne rue des Amandiers-Sainte-Geneviève. (Crévier, t. \'I, p. 254.)

1633. Collège ou séminaire des Trente-Trois, fondé en 1633 par l'abbé Bernard, dit le Pauvre Prêtre, puis enrichi en 1638 par Anne d'Autriche. Il fut restauré par le régent duc d'Orléans. Il était situé rue Sainte-Geneviève, près de la place Maubert. (Bouquet, Histoire du lycée Saint-Loids, p. 360.!

1661. Collège Mazarin ou des Quatre-Nations, Grand Collège, occupait les bâtiments de l'Institut; fondé par le cardinal Mazarin en mémoire des pays de Pignerol, d'Alsace, d'Artois et de Roussillon, annexés par les traités de Westphalie et des Pyrénées. — 15 bourses étaient affectées pour Pignerol et l'état ecclésiastique; 15 pour l'Alsace; 20 pour l'Artois, la Flandre, le Hainaut et le Luxembourg; 10 pour le Roussillon et la Sardaigne. (Desmazes. VUniversité de Paris, p. 143.}

1782. Collège de Condorcet, construit en 1782 par Bronuniart pour une communauté de Capucins qui fut supprimée en 1790; leur couvent devint un des grands lycées de Paris, appelé successivement collège Bonaparte, collège Bourbon, lycée Fontanes, lycée Condorcet.

1802. Collège Charlemagne , ancienne maison professe des Jésuites; actuellement lycée, en vertu de la loi de 1802; le premier Proviseur fut M. Guéroult, traducteur de Pline, et le premier Censeur M. Valmont de Bomare, célèbre naturaliste.

Lycées et collèges de Paris et de sa banlieue. Paris, qui ne comptait que cinq lycées au commencement du siècle dernier, compte maintenant douze lycées et trois collèges :

Lycée Louis-le-Grand, 123, rue Saint-Jacques;

— llcnri-IV, 23, rue Clovis;

— Charlemagne, 120, rue S;iint-.\ntoine;

— Condorcet, 65, rue Caumartin ;

— Saint-Louis, 44, boulevard Saint-Michel ;

— Janson-de-Sailly, 100, rue de la Pompe;

— Buffon, 10, houli'vaid Pasteur;

— Voltaire, 101, avenue de la UéiiuMiiiue;

— Montaigne, 17, rue Aui:iisto-<]timtf ;

— Carnol, 1 '»•">, boulevard .Malrslu'ibes;

— .Miehelet, à Vanves;

— LaUanal, à Sceaux;

Collège municipal Rollin, 12, avcuni- Trudaine;

Collège miiiiiripal Chaplal, i:., iioulrvai'd des Balignoiirs;

Collège privé Stanislas, 22, rue .Notre-Daine-des-Cliamps.

L'histdire des lycées de Paris depuis 1802 n'intéressant i)as directiMUfiil u(ttr(! élude sur Hnilin, nous nous abstiendrons de tous détails, nous bornant à constater iiniinensc progrès de l'instruction secondaire depuis l'époque du bon Hollin, progiès auipnd sou enseignement et ses travaux ont puissamment contribué.

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