‹ Rollin, sa vie, ses œuvres et l'université de son tempsChapitre 305 sur 319 · TRAITEMENT DES FONCTIONNAIRES DE L'UNIVERSITÉ · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DES FONCTIONNAIRES DE L'UNIVERSITÉ

Comparaison de la valeur de l'argent au moyen âge et de nos jours.

— Rétril)utions des régents données par les écoliers trois fois par an. — Grand et Petit Lendit. — Minervalia. — Fixation délinitive i^e la rétribution scolaire. — Situation précaire et déshonorante des régents. — Détails sur la cession des messageries de l'Université à l'État. — Traitement du personnel au collège des Qualre-Nations.

— Bénéfices ecclésiastiques attribués à l'Université à partir de 1719.

— Fixation de la pension des professeurs émérites après vingt ans d'exercice. — Traitements à Louis-le-Grand. — Retraite [>resque équivalente à celle de nos jours. — Traitement minime des régents en province. — Instruction gratuite dans les congrégations religieuses 132

PENSIONS OU PÉDAGOGIES

Deux sortes de Pensions ou Pédagogies, les unes primaires, les autres secondaires. — Réclamations et droits du Grand-Chantre de Notre-

Dame sur les Pédagogies de l'enseignement primaire. — Revendication de Claude Jolly. — Importance du Grand-Chantre de Nutre- Dame. — Ses attributions. — Bénélices importants qu'il en retirait. — Chaque autorisation donnait droit à une rétriiiution. — • Nombreuses autorisations données à des gens sans mérite. — Ecoles de latinité faisant concurrence illégale aux collèges. — Charlatanisme des Pédagogies. — Écoles buissonniéres. — Classes élémentaires établies dans les collèges pour remplacer le mauvais enseignement donné dans les écoles de latinité 138

ECOLIERS. — BdlRSlEUS. — PENSIONNAIRES CAMÉRISTES ET E.XTERNES

Ecoliers. — Bienveillance excessive de l'ancienne Université à l'égard de ses élèves. — Immunités dont ils jouissaient. — Grands et petits boursiers. — Triste situation des premiers écoliers. — Situation heureuse, indépendante et honorée des grands boursiers. — Leurs infractions aux règlements. — Rois et Princes anciens élèves de Navarre s'honorant du titre de premiers boursiers du collège. — Situation moins heureuse des petits boursiers. — Louis-le- Grand, après l'expulsion des Jésuites, devenu centre de l'administration et collège où se réunirent toutes les bourses. — Taux délinitifdes bourses. — Conservation à Louis-le-Grand du nom île Dormans-Heauvais. — Bourses et usages conservés par les administrateurs de Louis-le-Grand. — CoUégials, boursiers turbulents à Toulouse. — Porlionnistes ou Pensionnaires, admis dans les collèges en dehors des fondations. — Taux de leurs pensions (ixé par l'autorité. — Caméristcs. — Conditions de leur admission dans les collèges. — Externes. — Mauvaise conduite de ces élèves constituant la majeure [lartie de la population scolaire. — Les (kiluches tout aussi turbulents que les Marlinets 1 U

CttSTI Mr> INIVEI!<ITAli;i;s. — JfRlDlCTIuN DE l.'lNIVKRSlTÉ

Costumes el uniformes réglementaires t\t;> maîtres et des élèves. — Ônlre de la procession de l'I'niversité en l'I'.K — Juridiction de ri'iiiversité. — Diflieulle de l'établir en l'absence de code univer- >il.iire. — Droit de comniUliiuus principe tie la juridiction universitaire en vigueur jusqu'à la Révolulion. — 1° Tribunal de la Faculté des arts, sa eomposilion, ses atlribulions; il" tribunal du Recteur, sa eomposilion, ses allributious. — .\ppel de ce tribunal à celui de l'I'niversité. — Sa eomposilion. — Inlerveiition du l'arlemenl dans certaines alTaires. — Riile du Prévôt dans certaines autres. — Le Recteur soustrait ;i la juridiction des tribunaux séculiers. — Avocats de I Tniversilé. — Lr Grand-Chantre charge de la jurifliction concernant les écoles primaires. — .Vsseniblées ordinaires. — (]omices tenus aux Malhurins. — .Membres ayant droit d'y assister. — Parchemins el parchemineries dans la rue de ce nom 1"!

ÉTAT DE l'UNIVEKSITÉ AU XVII^ SIECLE

Décadence de l'Université au xvi" siècle et au commencement du xvii" siècle. — Causes de cette décadence. — Conflits entre l'Église et la Royauté. — Triste état des vieux collèges. — Trop grand nombre des collèges. — Dur régime de Montaigu. — Indiscipline des écoliers. — Boursiers s'éternisant dans leurs privilèges. — État des régents aussi triste que celui des élèves. — Leur ignorance. — Esprit nouveau du Grand siècle. — Persistance de l'Université dans la routine. — Projets de réformes pédagogiques de Richelieu. — Fondation par Mazarin du collège des Quatre-Nalions.

— Progrès et réformes qui y furent réalisés. — Louis XIV peu favorable aux congrégations religieuses enseignantes. — État de l'étude du grec dans les collèges. — RoUin helléniste. — Proscription du français dans les classes. — Absence de tout enseignement historique et géographique 1-59

Désordres, scandales, hérésies au xvi' siècle. — Opportunité de l'établissement de la Société de Jésus. — Rigueur de ses statuts s'accommodant néanmoins, dans l'intérêt de l'Ordre, aux faiblesses des Grands. — Éducation de la jeunesse, puissant moyen de domination.— Jésuites en faveur auprès de Louis XIV et de la noblesse.

— Qu'ont-ils de bon? — Quels services ont-ils rendus à l'Université"? — Qu'ont-ils de mauvais? — Animent-ils leurs élèves de sentiments patriotiques? — Usage du français interdit dans leurs classes. — Enseignement superficiel.— Tout pour la forme. — Peu

de sciences, pas d'histoire et de géographie 168

Congrégation purement séculière et française. — Urgence de sa fondation après la Ligue. — Son but : réformer l'esprit du sacerdoce, élever la jeunesse. — Son enseignement, semblable en plusieurs points k celui des Jésuites, en dilTère parla méthode et l'usage du français. — Soins matériels excellents donnés aux élèves et enseignement des arts d'agrément comme complément d'éducation. — Introduction de l'histoire, de la géographie et des mathématiques dans les classes. — Préparation des professeurs dans des noviciats.

— Mauvaise méthode de rhétorique s'attachant plus à la forme qu'au fond. — Philosophie cartésienne. — Attaches de l'Oratoire au Jansénisme. — Éducation modèle donnée à l'Oratoire, amour

de la patrie et de la religion sans fanatisme 176

Origine et causes du Jansénisme à Porl-Royal. — Création des Petites Écoles. — Duvergier de Hauranne et Jansénius à Louvain; leur amitié, leurs études sur la firàce. — Importanle personnalité de Duvergier de Hauranne, abbé de Saint-Cyran. — ??on incarcération à Yincennes. — Son but en créant les Petites Kcoles. — Quels maîtres y enseignèrent. — Quelle en était la discipline, l'esprit. — Réformes qu'on leur doit. — Kniploi du français. — Nouvelle méthode de lecture. — Lectures expliciuées. — Enseignement grammatical donné de vive voi.x par le maître et reproduit par l'élève. — Difficulté de publier une grammaire française. — Pas de thème latin. — Objections â faire à cette mesure 185

Son Truilédu choix et de la mélhoile desétudi-s s'a<lresse spécialement à la noblesse. — Ignorance du peuple jugée nécessaire. — Système de Fleury essentiellement utilitaire. — Divisions des connaissances en quatre classes : 1° nécessaires; 2" utiles; 3" curieuses; 4° superflues. — Inutilité du latin, de la grammaire, de la rhétorique, de la poésie. — Latin remplacé par le français. — Français appris surtout i)ar l'usage. — Élu<le rendue attrayante. — Méthode consistant à n'étudier que ce qui peut servira l'apprentissage de la vie. — Utilité de l'histoire et de la géograi)hie avec images. — .Multiplicité tles connaissances curieuses comprises dans le programme de Fleury. — Son traité initiateur de l'enseignement mudi-rne. — Plusieurs de ses parties em[M"unlées par Hollin el parle président Kolliinl. — Son heureuse inlluence sur l'enseignement actuel 1'.»"

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