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78 VII'] DE UOLLIN
renferment des détails intéressants sur les dernières années du poète, dont on apprécie le talent dans un certain genre, mais dont on ne saurait louer le caractère. Rollin, espérant le conquérir à la piété, lui écrivit de nombreuses lettres, à la fois élogieuses quant au talent poétique de Rousseau, insinuantes et fort adroites à l'endroit des bons sentiments dont il vou lait le pénétrer, et sévères par moments quand il le rappelle au repentir et à la modestie.
Cette correspondance nous donne en outre des renseignements inédits au point de vue pédagogique sur la condition des précepteurs dans les grandes maisons. C'est pourquoi nous en donnons dans l'Appendice un résumé assez long.