‹ RomanChapitre 102 sur 139 · LE BARIL DE POUDRE · texte numérisé non relu

LE BARIL DE POUDRE

Mais il n'y avait déjà plus personne sur le barrage. Les assaillants, laissant leurs morts et leurs blesses, refluaient pêle-mêle et en désordre vers l'extrémité de !a rue et s'y perdaient de nouveau dans la nuit. Ce fut un sauvcqui-peut.

La barricade était dégagée.

3l6 LES MISÉRABLES. — L'IDYLLE RUE PLUMET.

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