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demandé qui les maltraitait de si cruelle façon.
Dans le bois des figuiers, moi Figue i redo, j'entrai, dans le bois des figuiers j'en trai.
L'une d'elles me répondit : Je ne sais, in fançon, mais malheur au pays qui a u mauvais roi ! Si je maniais les armes, et cel ^ je ne le sais faire, un homme ne m'eût enler — vée de si cruelle façon. Allez avec Dieirm , jouvenceau, je ne sais si où vous m'avez -z parlé, vous me parlerez encore.
Dans le bois des figuiers, moi Figue iredo, j'entrai, dans le bois des figuiers j'er^xtrai.
Je lui répondis : Sur ma foi, point d'ici ne m'en irai, car les yeux de ce visage chèrement je les payerais. Dans des pays lointains à votre suite j'irais, les roules longues je les parcourrais, les langues des Arabes, je les parlerais, les Mores que je verrais je les niassacrerai^.
Dans le bois des figuiers, moi Figuciredo, j'entrai, dans le bois des figuiers j'entrai.
Alors j'allais à la recherche du More qui la gardait. Il menaça la fille, je m'emportai
CHANSON DE F1GUEIRED0 5
contre lui. Il saisit une branche, je saisis un rameau, il voulait tout e'craser, moi je les écrasai [tous. Il avait enlevé les filles. Les filles, je les enlevai. Celle qui m'avait parlé, je l'enfonçai dans mon cœur.
Dans le bois des figuiers, moi Figueiredo, j'entrai, dans le bois des figuiers j'entrai.