A MADAME ELISABETH
Princesse, à ton aurore, Que d'attraits , que d'appas !
Nous les voyons éclore, Chaque jour, sous tes pas.
La douceur, la clémence, La bonté, la candeur Ont pris, dès la naissance, Le germe dans ton cœur.
Tant de vertus ensemble
Sont un piésent des dieux, ¥à, quand on les rassemble, Quel éclal .radieux !
Chez les Bourhons il brille, Sans se voir affaiblir :
C'est qu'un bien de famille N'en doit jamais sortir.
A s. A. MOI" LE DUC DE BOURBON,
Gouveiiieur de Champagne.
Prince charmant, quand tu commandes, C'est i\ Mars qu'il faut obéir.
A la ipoindre de tes demandes, Nous volerions pour te servir.
On sert toujours bien quand ou aime.
Et les Bourbons, dans tous les temps,
Rli, rlan, Nous ont vus les suivre de même, Rlan, tan, plan,
Tambours battants (l).
(1) Collect. de M E. Gbkst.