‹ Romancero de ChampagneChapitre 105 sur 131 · L'AFRIQUE · texte numérisé non relu

L'AFRIQUE

A son triomphe il le faut dire,

J'ai ressenti ses traits dansmon brôlant empire :

•A mon air on pemm juger.

La chose n'est que trop visible, Et pour connoistre eftfin combien j'y suis sen-

II suffit de m'e&viaager. : [ sible,

Quoique la dernière en date> Je ne dois pas tenir ici les derniers rangs.

Des faveurs du soleil à bon droit je me flatte,. Et j'en ay de bons garans. Mais plus que For de met veines J'ay toujours aimé les lys, Dont l'invincible Louys .

Prend soin d'embellir nos plaines»

Heureuse si le ciel avait lait mon séjour Plus voisin de son hémisphère 1 Consolons-nous : on en fait mieux sa cour, Quand on vient de loi» pour la foire (1).

(1) U vy le Uélleiûife, quoique f^^d*«)lëj», tt'ttt frisait pas moins Mé* sa «pur*»- Au avtytas, B'avaH+aU* y*s •& droit d'être fiêre des succès. 4M roi, puisqu'elle lui donoait CoJbertî

mmmi^+^'^~*f*mmÊm*m**

u mm* m . çpmpmT. . .

Nous avons gardé Chaiiemont,

La paix encore est faite.

Nous ret©fH*Gfts^ g*rmst<tfi -c '

L'ennemi falt#Mi«âte> L 9 EspagnolMe&fl46«t £tomé

Quand on patte de gwurte* » ••• LouftJttrt «ai<eiffeiif gâté ç î . ■ ■ / - • '

On lui laisse *** ftfitee tf>;. ;

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il).»- •;. > , o' .

(I) La paix de Nimègue avait ajouté plusieurs places air

territoire de la France. Louis XIV voulut qu'on lui remît

^CG/jeAh^BpuÇ^ar^mt* Çpto.t.Q#,toi^#^oii

pr^ toQ^^^doo^r 4,ses exiçaoçes ; elle fie^a psif0fi»

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,l^re<eiiM)^ipo^laJire4§as Xîmfo m^s.Jpçp^Jesiep^r

4l^ ( dafpw,q^ ., . , ;

Geltt*<ï«^ fait Ja Canton, . ••«»

; Cest »Bb«MBftfd ^jChartaftont, Un b*& garçon.

j.-b. c&berï,' Marquis' de 'Séignêlay,

secrétaire d'état.

Seigne|afjffwtu.'ite.wkmi < 8*u ■-.<;■■ Chargé de pteiwcies,. >*..-.iffi>* '

Nous cache de: sai^aiaours ■ ; ■ . ;■ Sousso»:hypo«risiie. ■ ■■,.■■] ■■

S'il ne veut plaire qu>u -Seigoeiir,-; Pourquoytaût aVpacur©?:; ,.--■

Qu'il porte avec un humble cœur De ses pères la bure (1) I

t: v, p: ftO-srigtàay, ta»

la marine, bot ponr ennemis,

e Fonqurt, les amis de* le

, piéiiz et ctiaritaMe, il était

Ibl qui commandait la "flotte

qui força la ville de Gènes .à ftirssa soiiBttsswn *. Uuis XIV.

llmonruten I68ft.r-Si Golbert n'avait pua a»n lu tromper

le public sur l'origine dosa famiU», #n n'aurait pas mi»

tant de persévérance à- la rappeler à ses enfants.

LA CHANSON DE MESDEMOISELLES COLBEftT.

Les Colbert n'en sont pas plus vaines (1 ) , Quoiqu'en la chambre de la reine On fasse asseoir leur noir fessier (2) ; Car, en duchesses débonnaires, A leur cousin le tapissier Elles ont donné' leur dais <a faire.

J CkatuonnUr Uaurapeu, t. V, p. 103. — Hittoin de nt les fille» du grand

cela prouve qu'elles ne l'avaient pu» oublié.

U 6HA»S0N m. L'IMPOT £Ç» L£ft $BF$.

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