L'AFRIQUE
A son triomphe il le faut dire,
J'ai ressenti ses traits dansmon brôlant empire :
•A mon air on pemm juger.
La chose n'est que trop visible, Et pour connoistre eftfin combien j'y suis sen-
II suffit de m'e&viaager. : [ sible,
Quoique la dernière en date> Je ne dois pas tenir ici les derniers rangs.
Des faveurs du soleil à bon droit je me flatte,. Et j'en ay de bons garans. Mais plus que For de met veines J'ay toujours aimé les lys, Dont l'invincible Louys .
Prend soin d'embellir nos plaines»
Heureuse si le ciel avait lait mon séjour Plus voisin de son hémisphère 1 Consolons-nous : on en fait mieux sa cour, Quand on vient de loi» pour la foire (1).
(1) U vy le Uélleiûife, quoique f^^d*«)lëj», tt'ttt frisait pas moins Mé* sa «pur*»- Au avtytas, B'avaH+aU* y*s •& droit d'être fiêre des succès. 4M roi, puisqu'elle lui donoait CoJbertî
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u mm* m . çpmpmT. . .
Nous avons gardé Chaiiemont,
La paix encore est faite.
Nous ret©fH*Gfts^ g*rmst<tfi -c '
L'ennemi falt#Mi«âte> L 9 EspagnolMe&fl46«t £tomé
Quand on patte de gwurte* » ••• LouftJttrt «ai<eiffeiif gâté ç î . ■ ■ / - • '
On lui laisse *** ftfitee tf>;. ;
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(I) La paix de Nimègue avait ajouté plusieurs places air
territoire de la France. Louis XIV voulut qu'on lui remît
^CG/jeAh^BpuÇ^ar^mt* Çpto.t.Q#,toi^#^oii
pr^ toQ^^^doo^r 4,ses exiçaoçes ; elle fie^a psif0fi»
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,l^re<eiiM)^ipo^laJire4§as Xîmfo m^s.Jpçp^Jesiep^r
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Geltt*<ï«^ fait Ja Canton, . ••«»
; Cest »Bb«MBftfd ^jChartaftont, Un b*& garçon.
j.-b. c&berï,' Marquis' de 'Séignêlay,
secrétaire d'état.
Seigne|afjffwtu.'ite.wkmi < 8*u ■-.<;■■ Chargé de pteiwcies,. >*..-.iffi>* '
Nous cache de: sai^aiaours ■ ; ■ . ;■ Sousso»:hypo«risiie. ■ ■■,.■■] ■■
S'il ne veut plaire qu>u -Seigoeiir,-; Pourquoytaût aVpacur©?:; ,.--■
Qu'il porte avec un humble cœur De ses pères la bure (1) I
t: v, p: ftO-srigtàay, ta»
la marine, bot ponr ennemis,
e Fonqurt, les amis de* le
, piéiiz et ctiaritaMe, il était
Ibl qui commandait la "flotte
qui força la ville de Gènes .à ftirssa soiiBttsswn *. Uuis XIV.
llmonruten I68ft.r-Si Golbert n'avait pua a»n lu tromper
le public sur l'origine dosa famiU», #n n'aurait pas mi»
tant de persévérance à- la rappeler à ses enfants.
LA CHANSON DE MESDEMOISELLES COLBEftT.
Les Colbert n'en sont pas plus vaines (1 ) , Quoiqu'en la chambre de la reine On fasse asseoir leur noir fessier (2) ; Car, en duchesses débonnaires, A leur cousin le tapissier Elles ont donné' leur dais <a faire.
J CkatuonnUr Uaurapeu, t. V, p. 103. — Hittoin de nt les fille» du grand
cela prouve qu'elles ne l'avaient pu» oublié.
U 6HA»S0N m. L'IMPOT £Ç» L£ft $BF$.