‹ Romancero de ChampagneChapitre 20 sur 131 · COMMÉMORATION DU MASSACRE ©B VASSV · texte numérisé non relu

COMMÉMORATION DU MASSACRE ©B VASSV

France, £jui à veu le carnaige Que j'ay fait de tés habitans , Fay la mémoire d'eage en eage Voler sur les aeles du temps, Et jdy partout : — Mort est de Guyse, Qui fut bourreau de ton Eglise (1).

(1) Bibl. Nat.,.fond Gaiguières. — Coll. Raisk db .ftorox, 1. 1, p. *fj#fc-tj frsMçoia dé Lorraine, duc de Guide, fils de Claude f*,duc de Guise, et d'Antoinette de Bourbon, soutint, en l^Xglc^xj^ 0>Mtt* contre Charles Qaint, se distingua à la journée de Renti, sauva la France après la bataille de Saint- Quentin, chassa de France les Anglais et iw^p^^WJ-tt^a^'oapitaine et ses frères ne fuirent 8'enfendre avec les princes de Bourbon, leurs cousins, et dès loi^ commentai icetto Jonque suite ^ in tôga^q^ perdit la France. Le cardinal de Lorraine, le duc de Guise, lçurs frères éiaïeni fes'dnefs'du ; parti cktholiqûe; le prince de Botirtiéé-Condé, pour leur faire tête, eut le tort de se jeter dans le parti des calvinistes : dès lors la guerre civile fut imminente. C'est alors qu'eut lieu le déplorable accident de Vasay. — Les protestants crièrent au, massacre, à l'assassinat, e£ dès lors ne cessèrent, dans leurs chansons, de vouer à la mort lé duc de Guise. Leurs poésies homicides professent les. principes qui dégradent les luttes politiques, et font des hommes de conviction des sicaires italiens» des bandits corses. Aussi, le duc de Cuise finit-il par être assassiné à la suite de la bataille de Dreux, par Poltrot de Meré (1563). Apres ce crime, qui devait provoquer de si terribles

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