ECHO SUR L'ADIEU
W CARMIMI. M UWttilB, ARCBBïfcnW DB.WUK.
Hélas ! hélas I serait-il bien possible Que du tyran l'arrogance invincible Fût mise à bas, ainsy que j'ày ouy? — Ouy. Qui est celuy qui me met hors d'émoy ? —
.:.. tMoy.
Sais-tu quelle est la douleur cju'il endure ? —
[Dure.
Ne vit-il pas en peine et déconfort? — Fort.
Voy donc que sert l'orgueil du terriea ?r—
• [ Rien.
Jamais aussy d'aucun n'eut bon renom. * —
[Nom.
Nais qui l'a mis en ai grande souffrance -~
[ France.
Où sont fichez maintenant ses ébats?— Bas.
Oh J quel tourment, saisira çon couragç? —
[Rage.
représailles, la Joie fat au comble dans le parti des saints» Les poètes de la Réforme firent pour Poltrot de Meré tout ee qneceoi de la Ligne firent pins tard pour Jacques Clément Nous engageons les esprits impartiaux à consulter sur tous ees points les cinq volumes <Je poésies recueillis par Rasse de No&ûx.ealviniste, et conservés à la Bibliothèque Nationale. Sans doute les crimes des uns n'excusent pas les trimes des autres, mais ils les expliquent
Qui l'a contraint enfin de dire adieu ? —
[ Dieu.
Quel s'est montré son bras en cet endroit?—
[Droit
Or donc, esprits de droite «attire; * • Ja ne craignez de etamter la droiture De vostre Dieu : faites qu'en toutes parts Soit son renom et sa grandeur espars.
Le temps n'est plus qu'un rouge enluminé Guidoit lés pas d'un jeune couronné.
Le temps n'est plus que par cautetepx arts Est oit en bruit la maison desGuisarts. [lice, Le temps n'est plus que, par leur grand mt- Condamnoyent tous les esleus au supplice (t).
(I) Imprimé à Reims, 1561. —Nous croyons pea à la véracité de cette indication. Le même volume qui contient cette diatribe, renferme un cantique adressé au prince de Condé, deux sonnets à la princesse de Condé, et quelques vers contre les papes. U est l'ouvre des protestants ; or, il n'y avait alors Mkeiutf qu'uni seul typographe» Chaudière» riftqprimeur de l'archevêque: il n'a pas dû se prêter à de pareilles attaques. — Les mots : — Imprimée à Jtefat— ne sent qu'une bravade. — Cette pièce dut être composée après le massatre de Vassy, al*» que les calvinistes, qui avaient porté leurs plaintes au château de lionceaux en Brie, où se trouvait la cour* espéraient obtenir la disgrâce du cardinal de Lorraine. — L'archevêque de Reims ne quitta les affaires et ne revint à Reims qu'après l'assassinat de son frère par Pottrat deUtié. — Y. plut loin.