JEAN DE LAGNY
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Cy gist Jean de l&gny; qui s'en fit trop accroire, Qui fut grand conquërqur et perdit toupie sien, Qui se nomma vaillent. . et jamais ne ; fit. rien, Qui pensoit estre Dlclù, et motifùt ; dë ta'fpire (1).
(1) Supplément du Cathottoon^ — « Satyrf* ÙètUppée, t. I, p. 290. — Ratisbonne, 1714. — Il s'agit d'Alexandre Farnèse, duc de Pan*e>«J^J5fty,sa^accepfé? de combat, il parvint, à la tôte d'un,?, armée jç^pagnoje, ^secourir Paris qu'Henri IV allait enlever. H lit, sa jonction à Beaux avec Mayenne, s'empara de Lagnyjie v 8 Septembre lfrk), et s'y cantonna. RanfermâiilftJIgiô* oiflgij ilvefiasadà lalaille que lui offraient les royalistes, majtrefl, 4e<jH*elle8 ) f)il attendit avec patience^que le Béarnais .sans. ressources vit^on armée se dissoudre. — Les royalistes raticusalent d'avoir peur, et l'appelaient le Breneux Due.— Défait, Alexandre Farnèse mourut des suites d'une blessure qu'il reçut au siège de Gtafetav e»>îS»3t>~ Le'Jftom d* JeuDttefLajpsy hfi vient dièon-ae^eur ^loogé^MiMflmemtit^lanlé: cettetiU*. . ..
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