LA FRANCS
Vivez donc bien heureux, François, en asseu-
[rance, Puisque le roy vous prent sous sa protection.
le rot.
S'ils vivent bien heureux, je vous jure, ma
'[France, Qu'en cela gistle but de mon affection (1).
(I) Cette chanson, qui se disait à deux voix, est deClaude Gillot, champenois et docteur en médecine. — Il publia chez S. de Foigny, à Reims, pour le sacre de Louis Xfll, un chant d'allégresse, des prières pour le roi, et une jolie chanson à deux chœurs, récitée par les nymphes de la Vesle et les Jeunes filles de Reims, trop longue pour trouver place