‹ Romances, ballades et légendesChapitre 17 sur 53 · LA LIONNE · texte numérisé non relu

LA LIONNE

Toi j mère ^ cesse donc une plainte inutile ! Du roi des «nimaiu rhoimne n'eêt-il pas roi?

Comme tes nourrissons, courbe ton front docile; Ils vivront dans les fers, ils mourront loin de toi.

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AvEz-vous vu y couche dans la poussière ^ Ce noir soldat au regard menaçant?

Son bras encore agite un cimeterre j Le ciel vengeur a denumde son sang :

Il a quitte le culte de ses pères,

De rinfidèle il est Tappui ; Il a trahi sa patrie et ses frères, C'est Hidalan , ne priez pas pour lui.

Brave il ëtait ; c'est Fenfant de la France ; Son noble front était ceint de lauriers.

Le monde entier honorait sa vaillance ;

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