LE FORÇAT LIBÉRÉ. U
Keude^moi ma prison ! oh ! rende^moi ma chaîne ! Mes compagnons du moins me voyaient sans frémir. Eloigné du mépris , je supportais la haine ; Là, j'avais un cercueil, et je pouvais mourir !
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• O gens de la chaumière, Venez, venez m'ouvrir ; La neige est s»r la terre , Etle jour Va finir.
Je tombé ee misère , De froid èl de douleiÉr. »
« Ëntendezr-Yoïis , ma mère , Le pauvre voyageur? »
« Celui qui vous implore , Amis , est im vieillard ; S'il était. jeune encore,