LE REFUS
Que me demoadais-tu ? n'étatt-ee qu'on caprice? N'était-ce qu'un prestige , ou l'erreur de mes sens? Par cet instant si doux y si rempli de délice , Voulais-tu me conduire à de si longs tourment?
Ah ! si tii délaissais c^i qui ti^nt la Ijrey Pour quelque fier baron , quelque vaiHant goerrieri Oui y je dirais encore un noble feu l'inspire y Elle a trahi le myrthe et choisi le laurier.
Mais ce £aible mortel que toB ame préfère y Quel est-il? qu'a-t-il fait? De l'or est son orgi;|eili( Hélas I né pour mourir, enfiamt de la poussière y Survivra-4-il un jour, un seul jour au oereueil ?
fM mêkHtmw^wt^
Pauvre matelot , bon courage, Ne désespère point du sort, Sache résister à Torage, Ta barque gagnera le port.
Bon courage y c'est le remède De tous les tourmeiis d'ici-bas ; Aidons-nous et le ciel nons aide y Pauvre ami y ne Toublions pas.
L'autan mugit, la foudre gronde, Les élemens sont en courroux^ L'air et le feu, la terre et Tonde,