LE MATELOT
Ici sont armes contre nous.
Ce Dieu qui veille sur nos têtes
Bientôt calmera ces éclats^
C'est lui qui commande aux tempêtes.
Pauvre ami, ne l'oublions pas.
Vainement y entr 'ouvrant l'abîme, Le désespoir dit : « C'en est fait , « Cède au destin, triste victime, M Courbe le front sous ton arrêt. • Ce Dieu nous montrant l'espérance Assise aux portes du trépas ^ Ne dit que ce mot : patience î Pauvre ami , ne l'oublions pas.
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Qu'as-tu fait pour ^gner l'edat qui t'environne? Tu naquis : sous tes pieds s'est trouve le bonheur ; Ta main, en se baissant, rencontra la couronne, Et c'est pour le plaisir que s'e' veilla ton osur.
Les dieux te chérissaient même avant ta naissance -y Quand ton bras impuissant n^avait pas combattu ,. ^Quand la raison à peine éclairait ton enfance , L'on chantait tes exploits , l'on vantait ta vertu.
Les temples sont déserts , et la foule se presse Sur* le seuil fastueux de ton palais doré;