L'HEUREUX
Le peuple à ton aspect éclate d'allégresse y L'oracle pour toi seul est eucore inspire'.
Mille et mille beautés, avides de te plaire, Environnent tes pas comme un essaim d'amours. A ton premier regard , cette vierge sévère Détache sa ceinture et t'offire ses beaux jours.
Pour toi, les élémens se calment, s'adoucissent, Les autans ont pour toi déposé leurs rigtietirs ; A tes heureux désirs les saisons obéissent :
L'hiver n'est ^plus glaoé , l'été n'a plus d'ardeurs.
La mort même, la mort se montre moins austère, Ton cercueil orgueilleux est couronné de fleurs , Et le marbre et le bronze apprennent à la terre Que tu vécus comblé de plaisirs et d'honneurs.