ALEXIS
Ta voix m'implore ; inutiles prières !
Pauvre Alexis ! •
Ah I que ton eœur était pur et fidèle ; Que tu m'aimais! et moi je te trahis.
Un aulrei helasi... Voici l'heure... il m'appelle. Pauvre Alexis!
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Ils blumeront de ma lyre amoureuse
Les langoureux accens ; Us s'écriront : Qrtelle voix odieuse
Vient réveiller nos sens?
Il ne craint pas le maître du tonnerre , Ce chantre de la volupté ; Sa voix est chère à la beauté , Il est heureux, déclarons-lui la guerre.
Je fermerai Toreille à leurs cris impuissans ; Et y calme au milieu de Torage , L'écho paisible du bocage Ne cessera de répéter mes chants.
Si f dans mu retraite chérie ^ Ces cruels viennent me chercher^ Dans tes buts, ô chamiante amie !
O Mea! j'irai me cacher. Peut-être au sein de Tamour même , Dans leur rage , il» n^ popir^uivront :
Dis-leur, Mea, dis-leur : « Je l'aime î •• Ib me pardonneront.
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Je ne suis pas celui dont la vaix éc\s\ifkn%e Redira des héros |^s tragiques ei^pIoiU > Je PC cbauterai p^s les roi^, Ma lyre est toute à mou annante.
Chantre aim^ible de ce vullon , Rossignol y #nfiu>t du bocage , Redouble tf^ ^oupir»^ et pui«s« ma «hanson Charmer ainsi que ton ramage .
Repète ces tendres accens Que t'inspirait une brdlwUi ivresse .
Et toi 9 AU Wgf r dq print?nis , Vole, 6 zéphyr» porte me» cbant^.
Ces chants d'amour, à ma maîtresse.
Mea , je célébrais ton nom y Oui , je chantais , quand ta bouche adorée
Sur ma bouche arrêta le son.
De baisers ma bouche altérée
Reçut le prix de ma chanson.
bonheur ! 6 charme ! 6 délire !
Baisers de feu , comment vous exprimer?
O mystère ! 6 secret d'aimer !
O volupté! comment vous dire?
Ma lyre soupirait sou^mes doigts firémissans: L'oiseau des bois, à cet accord si tendre ,
Muet, avide de l'entendre , Interrompait ses chants.
Il écoutait : la colombe plaintive^ Près du ramier, immobile , attentive , Prenait leçon d'amour ^