L'ERREUR
A fait retentir le coteau ; J'écoutais cette voix si chère , Je ne sentais plus mou ennui ; Je croyais que c'était vous , Pierre , Et c'était lui.
Ce jour encor, oui, ce jour même.
Quand je passais près du bosquet, Une voix me dit : « Je vous aime î »
Ah ! comme mon cœur palpitait !
Tremblante et pourtant sans colère , Je voulais fuir et n'ai pas fui ; Je croyais que c'était vous , Pieire , Et c'était lui.
B&i^s i^ii^mwatAsi^<
Je lui disais ; « Perfide Estelle ^ Vous avez trahi votire foi ; VoiLs aimez encore , cruelle ^ Vous aimez f et ce «'est plus moi :
Pour im autre vous êtes belle , C'est un autre amant qui vous plaît- »
A cela que repondait^rclle?
Elle pleurait.
Vous me disiez : « Oui , je le jure , C'est vous qui rëgnez sur mon cœur.