‹ Romances et chansons [microforme]Chapitre 41 sur 43 · COSAQUE OÙ RÉPUBLICAIN · texte numérisé non relu

COSAQUE OÙ RÉPUBLICAIN

ie AIR : De bravoure de l'opéra de Charles VI.

Captif sur un roc où l’eau gronde, En mourant, l’homme du Destin Prédit le sort de ce bas-monde :

Ou Cosaque, ou Républicain. (bis.) Peuples enchaînés qu’on outrage, Vengez-vous ! chassez vos tyrans | Brisez le joug de l’esclavage Et les sceptres des conquérants! (bis.) Brisez le joug, etc.

ance ; Le Czar veut, dans son insolence, A l'Europe dicter des lois ; Comme BRENNUS, dans la balance De son épée il met le poids. (bis.) Pour réprimer sa vaine rage, Unissons-nous, serrons nos rangs | Brisons le joug de l’esclavage, etc.

monde Pologne, Ô nation guerrière, Lève ton front ensanglanté !

Des peuples sois l’avant-courricre Pour reprendre ta liberté ! (bis.) Renousse une horde sauvage Et des liens déshonorants !

Brise le joug de l’esclavage, etc.

Non, non! jamais à l’Aufocrate Mon pays ne se soumettra ;

Son peuple fier et démocrate

Contre l’orgueilleux marchera. {bis.

Nous abhorrons le dur servage

De ses sujets trop ignorants ;

Brisons le joug de l’esçiuvage, ete

Qu’entends-je ? une nouvelle immense Suit la renommée en son vol ;

Déjà l’ ANGLETERRE et la FRANCE Ont fait tomber SÉBASTOPOL, (bis.) Ses murs,ñ théâtre de carnage,

Sont jonchés de morts, de mourants ; Alliés ! brisez l'esclavage

Et les sceptres des conquérants l Brisez le joug, etc.

«Kyo

CHANSON

nee GLOIRE À L'IMPRIMERI ! Ps = AT

OU

LES BIENFAITS DE LA PRESSE AU MONDE EN GÉNÉRAL, BY AU CANADA EN PARTICULIER.

aim: Dis moi. Soldat, dis moi l'en souviens-lu

Jadis, avant qu’on eut trouvé la Presse,

Trésor caché depuis des milliers d’ans,

Plus d’un chef-d'œuvre et d’art et de sagesse

Fut englouti dans l’abîme du temps ;

Le fier Omar, brûlant Alexandrie,

Plongea l’Ilistoire en des regrets AMeTs ;

Amis ! chantons : gloire à l'Imprimerie ! bi Elle agrandit le champ de l'Univers. (bis)

Envain jadis de pieux solitaires Patiemment, par de nobles efforts,

De la science, au fond des monastères, Ont conservé Îes précieux trésors ;

Un manuscrit que la main multiplie Dans la poussière est rongé par les vers.

Amis ! chantons, etc. (bis.)

Quand GUTTENBERG vint révéler au mondc L'art mervoilleux du mobile alphabet, &a découverte, en heureux fruits féconde,

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