‹ Romances et chansons [microforme]Chapitre 42 sur 43 · AL · texte numérisé non relu

AL

Fut un fanal à l’éclatant reflet.

Depuis ce jour les produits du génie Ont traversé le temps comme les mers ; Amis ! chantons, etc. (bis.)

La Presse au loin propagea la lumière, Et, sur ses pas guidant la Liberté,

Elle éclaira l'ignorance grossière

Où si longtemps croupit l'Humanité ; Chez les Chinois, en Perse, en Tartarie, Elle pénètre au delà des déserts,

Amis ! chantons, ete. (bis.)

Qui peut compter les bienfaits que ln Presse A répandus parmi le genre humain ?

Qui peut sonder la source de richesse Qu'elle creusa de sa puissante main ?

Elle lutta contre la barbarie,

Et dévoila les desseins des pervers.

Amis ! chantons, ete. (bis.)

La Presse encor, de sa voix imposante, Sert la morale, étend la vérité ;

Elle défend la faiblesse innocente, Soutient la foi, prèche la charité ; Contre l'erreur, l'abus, la tyrannie Elle proteste, au sein même des fers.

Amis ! chantons, etc. (bis.)

Souvent l’infirme, accablé de souffrance, L'homme attristé que poursuit le malheur, À de la Presse invoqué l'assistance,

Pour apaiser ses soucis, ses douleurs ;

Elle à des chants pour Dieu, pour la Patrie, Pour les amours, pour fronder les travers.

Amis ! chantons ete. (bis.)

Au CAnADA la Presse rivalise

Avec l’Europe, en ses hardis progrès ; De ce pays, que sa voix fertilise,

Elle soutient les plus chers intérêts : L'art, la science, aïnsi que l’industrie, Voilà son trône et ses sujets divers.

Amis ! chantons, ete. (bis)

CHANSON

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