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entend par là dans l'introduction de son livre ; et, ce qu'il entend, le croiriez-vous? c'est toute la cohue de la Libre Pensée ! En effet : « Qu'est-ce que l'esprit? — dit « Meurice. — Autrefois, c'était le Saint-Esprit. Main- « tenant, c'est le Libre-Esprit ! »
Quelle jolie pirouette ! et que nous voilà bien renseignés!
Et cette explication légère, facile, impertinente pour le Saint-Esprit, Paul Meurice, qui en a conscience, finit par en avoir un peu honte, et, redevenu modeste tout à coup : « Nous n'avons nulle prétention — dit-il « agréablement — de fonder notre petite religion les « pieds sur nos chenets. » Malheureusement, ce n'est pas bien long, cette modestie; il reprend presque aussitôt le ton de sa maison, l'insupportable ton hugolàtre : « Dieu! — dit-il — peut cependant être regardé « par la pensée, comme par les yeux l'abîme et le « soleil. »
Car ils ont beau se mettre un instant les pieds en l'air, comme Hérodiade dansant devant Hérode, ces culs-de-plomb, pour se faire légers ! le plomb qu'ils ont là les ramène, par son poids, sur le large organe qui remplit leurs grègues de sa lourdeur. « Pour éviter « le vertige, — continue Paul Meurice, — il suffit d'une
« rampe de bois entre le regard et l'abîme ; pour évi- « ter l'éblouissement, il suffit d'un verre dépoli entre « la prunelle et le soleil Pour dissiper le mystère, — « (le mystère de la sainte Trinité, excusez du peu !) « — il suffit du plus simple relatif entre la pensée et l'ieu. » Et le voilà qui part de Shakespeare :
On ne s'attendait guère A voir Shakespeare en cette affaire !
(car ils rêvent de Shakespeare, de la divinité de Shakespeare, tous ces poétereaux romantiques qui ne croient pas à la divinité de N.-S. Jésus-Christ !) pour nous démontrer le Dieu en trois personnes : — Shaiare est un homme et un créateur dans l'humanité, et l'humanité, c]est Dieu, et c'est V humanité qui fait Dieu, dit Meurice, qui n'est, en somme, qu'un hégélien, comme vous voyez, tombé du baragouin d'Hegel dans le baragouin d'Hugo, deux effroyables baragouins !
Eh bien, ce sont ces intelligents messieurs, qui sou tiennentque Shakespeare explique la Trinité, qui prétendent que l'humanité pond son Dieu, ce long Dieu du devenir qui ressemble à un cable et que L'humanité fait et augmente d'une spirale tous Les jours ; ce sont ces messieurs, qui soutiennent [es droits du corps alloue les droits de L'esprit, et qui, niant toutes les négations, nient le péché, le châtiment, la guerre, la
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mort et l'enfer; ce sont eux, ces messieurs, que Paul Meurice appelle : « les Chevaliers de l'Esprit » ! Nous, nous les appellerions : « les Chevaliers de la Bêtise ». Mais nous ne ferions jamais de roman sur eux.
Césara, le héros du roman que Paul Meurice soude à toute cette étincelante philosophie, est donc un Chevalier de l'Esprit, mais dans l'ordre et l'action politiques. Césara est un polonais (nécessairement', un grand seigneur polonais, qui foule aux pieds sa naissance comme le marquis de la Fayette. C'est un carbonaro, un humanitaire, un philosophe, un révolutionnaire qui se bat pour la Révolution, fait des livres, car il faut toujours faire des livres dans l'école Hugo, et devient ministre, pour introduire au pouvoir la Révolution qu'il n'y introduit pas; puis, comme toujours, accusé de trahison par ses amis, les autres Chevaliers de l'Esprit, qui n'ont point, eux, de ministère, finit par mourir de son ministère et de cette calomnie, comme un petit garçon, et non point comme un grand homme. Tel le sujet du roman de Meurice, et ce sujet, sous une plume virile et suffisamment essuyée des badauderies qui enniaisent la sienne, pourrait, malgré la faiblesse d u caractère de son héros, tué par une opinion qu'il prend pour sa conscience,
être intéressant, — comme l'est toute lutte ardente et funeste. Mais pour cela il ne faudrait pas que les idées philosophiques de l'auteur eussent préexisté au roman ijuil devait écrire, pour en diminuer ou pour en détruire le pathétique et la vérité !
Et, en effet, Paul Meurice vaut bien, après tout, la plupart des romanciers de ce temps ; et de talent il était bien capable de nous dresser en pied un Césara grandiose qui aurait été un double héros, tout à la fois le héros de la vie publique et celui de la vie privée. Il pouvait même, en copiant l'histoire, donner à son Césara la virginale austérité d'un Saint-Just ou la majestueuse moralité d'un Washington. Mais non ! Yoilù <iue dès les premières pages de son roman Paul Meurice, asservi aux folles idées de sa préface, nous peint son immense Césara, son « Chevalier de l'Esprit », son homme d'État des temps futurs et qui s'est dévoué à en devancer et à en préparer l'heure, couché sur un canapé, à quarante-cinq ans, — l'âge d'Arnolphe dans la comédie, — avec la chanteuse Miriam, sa maîtresse, qu'il tient par la nuque, «sous ses « boucles brunes », et à laquelle il débite toutes les puérilités de l'amour qui nous semblent si bêles après quarante ans ! « Tu es belle. Les autres ne savent pas « comme tu es belle. Ne le Leur dis pas, veux tu?... lie-leur le tecret de cette beauté profonde qui me a luit aux heure» mystérieuses », et autres hugoteries semblables, hémistiches souvenus des Feuilles <l'.\u-
tomne. Et non seulement le héros de la vie publique est misérablement rapetissé dans ces fades mièvreries d'un jouvenceau et d'un poète, mais l'autre héros, le héros de la vie privée, disparaît aussi dans cet amour benêt... et adultère ; car le noble Césara est marié. Il a femme et enfants, une femme à laquelle il aurait pu demeurer fidèle comme le premier honnête homme venu, si Meurice n'avait pensé que le Chevalier du libre esprit devait être en même temps le Chevalier du libre amour !
Césara donc, Césara, cet idéal de grandeur et de génie, dont le romancier n'entend pas nous faire voir la faiblesse, mais la force, n'est plus qu'un homme qui a vautré son cœur dans un concubinage vulgaire. Seulement, voyez où va le conduire ce concubinage, qui n'est d'abord pour lui qu'une dégradante vulgarité! Quand, sorti de chez sa maîtresse pour rentrer chez sa femme, il y trouve des enfants qui, tout à l'heure, par le fait du roman, vont le mettre au supplice (sa fille en voulant épouser le fils d'un ennemi politique, son fils en jugeant et en réprouvant sa conduite quand il accepte le ministère), ce père, qui aurait pu être sublime dans ce déchirement de Laocoon, dévoré non plus par des serpents, mais par ses propres enfants, a perdu le bénéfice et l'auguste caractère de la paternité, et tous les sophismes de l'auteur n'ont pas le pouvoir de les restituer à cette paternité souillée. Dégradé par un indigne et sot amour comme
homme, comme époux, comme tète qui pense, comme citoyen, comme chef d'État, Césara est encore dégradé comme père. 11 cède sa fille à son ennemi, tremble devant la conscience armée de son fils, qui se tait et s'éloigne en emportant respectueusement son mépris, et il meurt de tout cela, comme un homme sans puissance d'ambition et d'idées; car les grands hommes peuvent bien être tués par leur ambition ou par leurs idées, mais ils ne se laissent pas, comme une jeune tille allemande, mourir !
Ainsi, pour conclure, tout a tourné à mal dans ce roman, sous le dégât de cette ridicule théorie qui le précède. Littérairement trop martelé, trop retentissant des hugolismes qui tyrannisent la mémoire ou la pensée de l'auteur, il a parfois des pages d'une certaine grâce et même d'une certaine force ; mais tout cela se noie et se perd dans l'absurdité d'un système (si on ose ainsi nommer de telles billevesées) qui a eu sur Paul Meurice la même influence que sur son livre et sur -on héros. Césara, l'ennemi de l'Église romaine, meurt révolté, mais béni par l'Église romaine, plus forte que lui. Eh bien, Paul Meurice est comme Césara révolté! Meurice, le révolutionnaire, comme Cé- Bara, L'homme d'Hegel et d'Hugo, est aussi, malgré lui, béni par L'Église, dans ce livre, levé, comme une
arme. COntl lie '■
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Iroaie de la vérité dont ne se doutent même pas les hommes qui sont l'objet de cette tranquille ironie, ses ennemis les plus acharnés participent encore d'elle... et c'est là sa manière de se moquer d'eux ! Tous les révolutionnaires de ce temps qui, comme l'auteur de Césara, ont déclaré une guerre implacable à cette religion du passé qui s'appelle le Christianisme, ne savent pas, ne sentent pas qu'ils sont plus chrétiens qu'ils ne pensent. S'il y a au fond de leurs doctrines de perdition, comme dans ce livre de Césara, malgré ses folies, un enthousiasme, une compassion, un je ne sais quoi qui puisse faire illusion encore aux âmes et aux esprits sur l'erreur radicale que respirent ces malheureuses doctrines, cet enthousiasme, cette compassion, ce je ne sais quoi qui fait illusion encore, c'est le Christianisme qui l'y a mis ! Paul Meurice, dans bien des pages de son détestable livre, a pourtant, lui aussi, de cette huile consacrée que l'archevêque de Vienne étendait sur les yeux et les lèvres de Césara expirant! Le baptême couvre encore le révolté, la tète dure du révolté dans Meurice, et il n'aurait pas reçu le baptême que sa tête n'en nagerait pas moins dans dix-huit cents ans de Christianisme, qui, eux aussi,
sont un baptême, et qu'on n'efface pas avec les quelques gouttes d'encre de l'orgueil !
Tous ces insurgés de l'heure présente, dans un aveuglement que Dieu permet et qu'ils ont mérité, retournent, croyant faire du nouveau, l'esprit chrétien faussé contre le Christianisme. Il n'y a que le diamant qui puisse couper le diamant. Il n'y a qu'avec des débris d'idées chrétiennes qu'on peut attaquer la religion chrétienne. Mais que peut cette poussière de diamant brisé contre le diamant de l'Église?... Les hommes des temps et des progrès futurs ne sont que les hommes dévoyés du passé. Ils ne sont, en y regardant bien, que les pillards de l'Évangile, obligés de Le répéter, même en le travestissant, même en le niant. Leur socialisme, dont ils font tant les fiers, n'est que du Christianisme renversé, et c'est la seule chose qu il nous faille leur dire quand nous voulons nous moquer d'eux : Vous n'inventez pas dans l'erreur. Vous êtes stériles, et sans nous que vous insultez, sans nous, chrétiens, vous n'auriez pas même d'injures à nous dire.
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L'auteur de ce roman est un des plus brillants derniers venus de ces dernières années. Et quand je dis brillant, entendez-le comme de l'acier. Ranc est un de ces hommes d'action qui le sont de plume et de tout... Son talent est de même trempe que son caractère. Kadical d'un radicalisme absolu, mais à l'antipode de toutes Les idées de celui qui écrit ces lignes et qui est peut-être un radical aussi à sa façon, Ranc a commencé, <omme la plupart d'entre nous, par le journalisme, cette improvisation au jour le jour qui est en train de tuer et de remplacer la littérature.
Très remarqué dès les premiers articles signés de
i. Le Roman d'une Conspiration (Constitutionnel, i,r novembre lv
son nom, on dit presque immédiatement «Voilà quelqu'un ! », parmi toute cette plèbe d'esprits qui se ressemblent comme les nègres se ressemblent entre eux, comme se ressemblent toutes les races physiologiquement inférieures, qui n'ont guères que laphysionomie commune à la race. Et on lui aurait probablement fait payer cher la distinction mâle de son talent, si cotte distinction de talent ne lui avait servi à exprimer des opinions excessivement démocratiques. Telle est la raison pour laquelle, sans doute, on lui pardonna cette aristocratie ; car tout talent est une aristocratie, et de toutes, ne vous y trompez pas ! la plus bassement détestée par les égalitaires de la médiocrité. Je me rappelle parfaitement les débuts de Ranc, qui ne tapagèrent pas. Ce fut tranquille et net comme une clarté, l'effusion silencieuse du jour. On ne le discuta point, on ne l'entrava point, on ne le nia point, et tout de suite il fut classé comme écrivain ; et, sans avoir beaucoup écrit, accepté sur le pied de sa valeur propre. On ne lui fit pas, à lui, les mille cruelles misères par lesquelles, dans cet épouvantable métier d'écrivain, on navre l'âme des hommes qui ont une supériorité, aussi méconnue d'abord qu'elle est vraie. Même l'égoïsme de son parti, qui sentait bien de quelle ressource un tel homme pouvait être dans un moment donné, lui épargna l'angoisse des commencements qui durent... Ce qu'on reconnaît le plus facilement, d'ailleurs, ce sont les facultés qui sont des
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armes ou qui peuvent le devenir. C'est Léon Gozlan qui disait, je crois, avec cet éclair et cette pointe de diamant qu'il mettait en ses moindres mots : « La « beauté de la femme, c'est d'être un ornement. La « beauté de l'homme, c'est d'être une arme. » Eh bien, Ranc a cette incontestable beauté-là !
C'est donc, avant tout, une plume de guerre, que Ranc. Il est peut-être, en théorie, contre la guerre ; c ar c'est là, pour l'instant, la plaie commune à la démocratie extrême. Maugrée-t-elle assez comiquement contre le soldat?... Mais s'ilest contre la guerre, qu'il le sache bien ! il est contre ses facultés. Son tempérament et ses opinions, les voilà eux-mêmes en guerre sur ce point. Ranc a, en effet, naturellement le talent guerrier. Ce n'est pas un niais, ce n'est pas un badaud; tout utopiste qu'il soit, c'est l'esprit le plus ferme.
Ce n'est pas seulement un démocrate, c'est un Bleu... Il n'a pas de hausse-col comme Carrel, toujours officier, même en habit noir; mais il n'en est pas moins un Armand Carre^ à sa manière. Il a la stricte netteté de Carrel, sa forte sobriété d'expression (qualité militaire du style), et s'il est moins provocateur et moins hautain que Carrel, on sent l'homme, sous L'écrivain, tout aussi solide, avec un mordant et une terril)]»- plaisanterie que n'avait point Carrel, le morose Carrel à l'ambition verte.
Ces qualités, qui feront peut-être un jour de Ranc
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uq polémiste de premier ordre, et qui donnent à ses feuilletons de théâtre une simplicité et une sévérité d'expression (je ne dis pas d'opinion) à laquelle les feuilletons de théâtre ne nous ont pas accoutumés ; ces qualités sont-elles de celles qui annoncent et promettent le romancier? Et quoique Ranc, toujours plume de guerre, ait choisi le Roman d'une Conspiration pour l'écrire, sont-elles suffisantes pour écrire, non pas comme une histoire, mais comme un roman, cette chose qui est toujours un peu militaire : — une conspiration ?
C'est ce que je veux examiner... Ah ! s'il n'y avait là qu'une histoire comme l'histoire de la conspiration de Calilina ou des Pazzi, l'auteur, avec son style nerveux, rapide, poignant par places, et qui ne s'amuserait pas aux archaïsmes enfantins du vieux Salluste , nous la raconterait à merveille, je n'en doute pas, et y verserait cette vie de l'action qui est la vraie vie de l'Histoire. Avec l'amour qu'il a pour ses conspirateurs, qu'il épouse des deux mains dans leurs faits et gestes et qu'il admire, Userait, certes ! très capable d'être le résurrectionniste de héros qui auraient vécu. Mais, ici, ce n'est plus cela. Ici, ce n'est pas le récit, sans plus, le récit, clair ou ardent, d'un drame qui a ses person-
nages auxquels l'Histoire accroche, comme elle peut, <;à et là, ses lumières. Ici, c'est le Roman d'un'' Conspiration (1)... Or, roman signifie invention, si ce n'est pas même tout invention. Nous n'avons plus affaire seulement à l'homme qui ressuscite comme l'historien, mais à l'homme qui crée comme le poète. Or, encore, si vous ne mettez pas dans votre roman les facultés surabondantes nécessaires à une création, vous avez interverti Tordre des œuvres, et, au lieu de ce monde inventé et organisé d'un roman dans lequel Walter Scott, par exemple, aurait fait tenir jusqu'à l'Histoire, vous n'avez qu'une histoire, qui n'a peutêtre pas la réalité pure de l'Histoire, et c'est dans les formes énergiques, mais étroites, maigres et décharnées de cette histoire, que vous étranglez le roman I Tel, selon moi, a été le cas pour Ranc. Quoique dans l'introduction qui précède son livre il nous dise, vers la fin : « La conspiration que j'ai rappoitée est « une conspiration vraie, aussi vraie que la conspiraor tion du général Malet », ce qui est peut-être trop vite dit et pas assez prouvé, et, quoique l'imagination, beaucoup plus intéressée à ce roman d'une conspiration qu'elle ne le serait à une histoire, veuille bien accepter, sans le chicaner, ce qu'affirme si brièvement l'auteur, cependant il reste toujours, non pas uniquement l'embarras de savoir où le personnage historique iinit et où le personnage inventé commence, mais il
1 Lacroix.
reste encore — et c'est autrement important — que tous les personnages de l'action sont tous vus de par dehors, comme les personnages d'une histoire, au lieu d'être vus de par dehors et de par dedans tout ensemble, comme doivent être vus tous les personnages d'un roman, dont l'auteur peut approfondir à son gré ou idéaliser les caractères, puisqu'il les a lui-même inventés ! Ce qu'il y a de vrai et de réel dans cette conspiration de Rochereuil et de l'abbé Goujet, deux hommes qui ne sont pas sortis de cette injuste obscurité qui est souvent, hélas! la destinée des plus grands cœurs, je puis ne pas m'en soucier, — pas plus que je ne me soucie des grands hommes oubliés du cimetière de Gray, — mais je ne puis pas ne point me soucier de la grandeur ou de la profondeur de ce Goujet et de ce Rochereuil, qui, vrais ou faux, vous appartiennent, et que vous me donnez hardiment et voulez me faire prendre pour des grands hommes inconnus.
Ces grands hommes inconnus existaient donc à Poitiers, vers 1813. Ils étaient les chefs d'une société dite des Frères bleus, qui voulurent reprendre la conspiration de Malet et porter à l'Empereur Napoléon et à lEmpire le coup que ce général avait manqué. Rochereuil était le fils d'un ancien conventionnel, dé-