‹ Romanciers d'hier et d'avant-hierChapitre 31 sur 32 · tUciL delà Luçotte {Constitutionnel, M juillet · texte numérisé non relu

tUciL delà Luçotte {Constitutionnel, M juillet

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il fallait attacher à cette composition si féminine un nom de femme ; car c'est une femme qui parle toujours dans ces Récits de la Luçotte (1), et monsieur Paria Korigan n'est que le nom d'un personnage auquel la Luçotte adresse ses Récils. En tant que si la femme qui a inventé... ou raconté ces histoires charmantes n'y mettait pas son nom, son véritable nom, elle pouvait oublier d'en mettre un. Les Récits de la Luçotte — tout simplement — suffisaient comme titre, et on évitait de faire V homme sur la première page de son livre. On évitait ce ridicule du temps de faire Vhomme, comme George Sand et Daniel Stern, et toute la plèbe des blas bleus à la suite, dont c'est la manie! Alors, il n'y avait plus de tache dans ce livre pur. Il n'y avait plus de peti te tache bleue dans ce livre blanc, — blanc comme l'hermine ; mais que cette petite tache bleue, heureusement, ne fera pas mourir !

Et, en effet, nous sommes ici aussi loin du basbleuisme qu'il est possible d'y être... et c'est déjà, à mes yeux, une gloire pour une femme que de s'en tenir aussi loin. La femme des Récits de la Luçotte n'a rien de commun avec les femmes qui de leurs dix doigts, qui ne veulent plus être des doigts enchantés de modiste, chiffonnent gauchement dans la littérature. Quand on la lit, il est évident qu'elle n'a pas songé une minute à être un auteur. Plus tard, elle

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