XXVIII
Dans la cour à ma tante n'y a un pommier doux, La fille du roi d'Espagne est qui pleure dessous.
Tandis que nous sommes jeunes,
Ah I divertissons-nous.
Son père qui la va voir : « O ma fille, qu'avez-vous ? » « Je pleure mon ami Pierre, qui est lâ-haut dans la tou. »
« Ah 1 ne pleurez pas Pierre, Pierre ça n'est pas pour vous ; Demain on le pend en l'air, demain au point du jour. »
f Ah ! si on le pend en l'air qu'on m'enterre dessous : On mettra sur ma tombe un blanc rosier d'amour. »
(M"»» C. Legrand.)
Il était un berger nommé Colin Quéque petit berger jaloux
Auprès de sa bergère ; Et qu'alllt le dire à ma mère? »
Et tandis que son troupeau . q^ ta mère t'en soucies-tu, Se reposait au bord de l'eau, ^^^^ aj^jable bergère .?
Et Colin laléliléla, lalanliléla, qç t^ ^j^e t'en soucies-tu?
Et Colin la caresse. j^ ^^tn es pas légère.
La bergère a dit à Colin : Embrassons-nous, renversons-nous,
« Ma foi, tu n'es pas sage ; Sur la fugère jetons-nous,
Ah ! s'y avait par derrière nous Et goûtons du plaisir de l'amour. »
I. Variante très altérée d'une chanson bien connue : voy. Romania^ VII, 81.
« Ah ! que diront donc mes parents Ah ! ils pourront bien se vanter
De voir cette aventure,
El d'avoir vu si promptemenl
Enlargir ma ceinture i*
Que c'est un aimable berger Qu'en a fait la folie. •
(Cié!ie Péronnej