‹ Romania (volume 2)Chapitre 175 sur 282 · XXXII · texte numérisé non relu

XXXII

Mon cheval a frappé i trois brins de lavande ; J'en ai fait un bouquet pour porter a ma mie. Ho! lonlania mon ami la, m'avez-vous délaissée déjà?

f Tenez, tenez, ma mie, voilà la départie ; A une autre que vous ma mère me marie : N'est pas si belle que vous, mais elle est bien plus riche.

Ah ! ma mie, je vous prie de venir à mes noces Et de vous habiller par sur toutes les autres. »

La belle n'a pas manqué, prit trois couleurs de robe,

L'une de satin blanc, et l'autre qui est rose,

Et l'autre qui est noire pour faire voir qu'elle est noble.

Son amant l'aperçoit par sur toutes les autres :

< Venez, venez, ma mie, nous danserons deux notes, i

Le premier tour qu'elle fit, la belle tomba morte, La belle sur le côté droit, l'amant sur le côté gauche.

On s'en allait disant : < Voilà de tristes noces !

Y voilà deux amants qu'ont mouru l'un pour l'autre :

Il faut les enterrer tous les deux côte à côte. *

(M™ C. Legrand.)

En revenant de Paris la grand ville, omo ! J'ai rencontré un bonhomme et sa fille, omo I

Dansons-la sans dire dire dire

Dansons-la sans dire un mot.

J'ai rencontré un bonhomme et sa fille ; Je lui ai dit qu'elle serait ma mie.

Je lui ai dit qu'elle serait ma mie :

t Prenez ma sœur, elle est bien plus jolie.

Prenez ma sœur, elle est bien plus jolie. » « Est-ce celle-là qui porte de si beau linge?

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