I . Cf. Bujeaud, I
ht (ils du roi les bagua toutes,
Il bagua Fine...
Un anneau â la du Maine.
Il leur donna un habit à toutes, Un habit à Fine...
Une robe à la du Maine.
Le fils du roi les maria toutes ;
Il roaria Fine...
Et épousa la du Maine.
Il leur donna un lit à toutes Lit de plumes à Fine...
Et duvet à la du Maine.
(Adélaïde Le Paulmierj
• Voilà bienlAt le temps, ma mère, Qu'il faut me donner un mari.
Car j'ai dix-sep! ans et demi ; Maman, cédez à ma prière, Puisque c'est pour mon plus grand désir, Car je crains bien lori d'en mourir. •
a Effrontée, hélas t que vous êtes !
Si \t prends le manche à balai, Au couvent de la sœur Babet Je te mets pour la vie entière, Et à grands coups de martinet On apaisera votre caquet. •*
0 Maman, quand vous fûtes à mon Âge, N'éticz-vous pas tout comme moi?
Quand l'amour vous faisait la toi,
N'ayant ni force, ni courage, Vous aimiez si fort votre amant Qu'on voulait vous mettre au couvent, i
« Ne vous souvient-il pas, ma mère.
Que vous me racontiez un jour Lorsque vous étouffiez d'amour ?
Il était temps que mon cher père En prisse vite le devant, Car vous aviez plus d'un galant. »
• Effrontée, hélas ! que vous êtes î Je vois par où que le pot court ; Je vois à ce petit jeu d'amour Que votre amant a su vous plaire.
Mariez-vous, n'en parlons plus :
Je vais vous compter mille écus. • (Adélaïde Le Paulmicr.)