III. — Le ROt d'Angleterre et son filleul Rom.^ V» p
Comparer notre n* 73, la Bdk aux cheveux d'or (Rom.^ X, p. 176). Aux rapprochements faits dans les remarques de ce conte., ajouter ce qui est dit dans l'Appendice de la 4« série {R., VI, p. ^87). — Voir aussi un conte grec moderne du Péloponnèse (Emile Legrand, Contes populaires grecs^ p. J7).
Nous retrouvons en Orient le e roi des fourmis « qui, par reconnaissance, promet au héros son secours et celui de ses sujets, Dans un conte indien de Calcutta (miss Stûkes, Indian Fairy Taies, n' 22}, que nous avons analysé en partie dans les remarques de notre n" 6^, Firoseitc (Rom.f X, p. 14»)^ un prince ayant donné à des fourmis des gâteaux qu'il avait emportés comme provisions de route, le radjah des fourmis lui dit : € Vous avez été bon pour nous. Si jamais vous
t. Nous trouvons également l'apparition du prince à cheval sous divers costumes dans un conte grec moderne de Smyroe qui appartient à ce type [Conta populaires erecs^ trad, par M. Emile Le^rand. Pans, i88(, p. 19; seq.). — Comparez Igaieracnt un conte portugais, toujours de ce type lAd. Coelho, Contes popularesportuguczes, n" 22), où le héros^ qui s'est couvert la léte d'une vessie, prend part à une course de chevaux et s enfuit sans vouloir dire son nom.
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êtes dans la peine, pensez à moi, et nous arriverons. » — Pour le passage oî» ie roi des poissons donne au jeune homme une de ses arêtes, le roi des corbeaux, une de ses plumes, etc.^ comparez un conte oriental des Mtlk et un Jours^ cité par M. Benfey {Pantuhaiantra^ t, p, 205) : Un serpent reconnaissant donne au héros trois de ses écailles, en lui disant de les brûler si jamais il est menacé d'un danger : alors le serpent accourra à son secours. — Dans un conte arabe des Mitte cl une Nuits {Histoire de Zobiidc)^ Zobéide a sauvé la vie à une fée transformée en serpent ailé; la fée lui donne un paquet de ses cheveux, dont il suffit de brûler deux brins pour la faire venir immédiatement, fût-elle au-deli du Caucase.