IV. — Tapalapautau ..... Rom., V, p. î^j
Comparer nos n" jg, kan de la Noix iRom., VII, p. ^70 ^^ 5^^ inexactement indiqué 55, /<; Pois de Rome \Rom., IX, p. î8i), ainsi que les remarques de ces deux contes.
Dans un conte syriaque (E. Prym et A. Socin, op. cif., n» 81, p. 34J), un renard, que sa femme a mis à la porte de sa maison, reçoit d'un personnage mystérieux, qui tout i coup s'est dressé devant lui du fond d'une source, une assiette qui se remplit de mets au commandement; mais il lui est défendu de la montrer à sa femme. I! a l'imprudence de se servir, en présence de celle-ci, de l'assiette merveilleuse, et sa femme l'oblige à inviter à dîner le roi des renards. Ce dernier, quand il voit quelle est la vertu de l'assiette, envoie de ses gens qui s'en emparent. Le renard retourne à la fontaine, et l'homme lui donne un âne qui fait des ducats. Même imprudence de la part du renard. Un jour sa femme veut absolument monter sur l'âne pour aller au bain. La maîtresse du bain substitue à t'âne aux ducats un âne ordinaire, tout semblable en apparence. Force est au renard de retourner une troisième fois à la fontaine. Celte fois l'homme lui donne une gibecière d'où sortent, quand le renard le leur ordonne, deux géants, qui tuent la femme du renard, pour la punir, le roi des renards et la maîtresse du bain, pour leur reprendre l'assiette et l'âne.
V. — Les Fils du Pêcheur ..... Rom. V, p. ^6. Variante. La Bête a sept têtes fiom., V, p. J39.
Comparer nos n^ jy, h Reine des poiisons (Kom., Vil, p. 56 j), et s s, inexactement indiqué Hi ^po^d {Rom.^ IX, p. 377}. Ajouter un conte portugais (Coelho, w 52;. — Voir aussi, pour le Irait de l'objet qui signale la mort ou le danger du héros, l'appendice de la sixième partie (Rom.^ VHI, p. 606), Ajouter un trait que M. de Charencey {Annales de philosophie chrétienne, juillet 1881, p. 942) a trouvé dans une légende américaine récueillie chez les ToUèques occidentaux. Les héros de ce conte ^uichi plantent au milieu de la maison de leur aïeule une canne qui doit se dessécher s'ils viennent à périr.