XVI. — La Fille du Meunier Rom., VI, p
Voir l'appendice de la quatrième partie [Rom., VI, p. ^87) et ajouter, pour le rapprochemenlrelalilà rinlroduclion, un conte de la Haute-Bretagne, ècourtc pour le reste (P. Sébillot, I, n' 62). — Quelques additions de M. Kœhler iloc. cit.).
Au sujet de la « main de gloire », on peut consulter W. Hendersoo : Notes on thi Folk'lore of tiic northern counties of England and tht Bordcn (nouvelle édition. Londres, 1879, pp. 2^9-240). Le Folk-ion Rtcord (vol. III, 1881, p. 297> signale l'existence de cette superstition dans un conte toscan.
Nous avons donné dans nos remarques le résumé d'une variante de Motitiers, dans laquelle la ieune fille échappe au voleur grâce à un charbonnier qui la cache dans un de ses sacs (nous pouvons aupurd'hui préciser cette fin qye nous n'avions indiquée que d'une façon assez vague). Dans une autre variante, également de Montiers, le père de la jeune fille passe au moment où elle va être égorgée, et, profitant de Tabsence momentanée du brigand, il la met dans un des paniers de son âne. — Aux contes étrangers qui ont un dénouement de ce genre et que nous avons cités dans nos remarques, on peut ajouter un conte allemand (Meier, n" 6}), et un conte toscan <V. Imbrtani, La NovtUaja fwren- /mil, 2" éd., p. 220). Ce mtlme passage se rencontre dans deux contes diftérenls pour le reste : un conte sicilien (Pitre, n* 11 ^), où se trouve l'ine avec ses paniers, et un conte grec moderne de l'île de Chypre (E, Legrand, Contes populaire i grecs, p. 122).