LI. — La Princesse et les trois Frères Rom.^ VIII, p
Voir les additions de M. Kœhler (op. cit. y III, p. 617).
LU. — La Canne de cinq cents livres Rom.y VIII, p. 579.
Variante I Ibid. , p. 582.
Variante II Ibid,^ p. 585.
Comparer notre n' 1, Jean de l'Ours (Rom., V, p. 83). Voir index n« 1 .
LUI. — Le petit Poucet Rom.y VIII, p. 590.
Variante I. — Le petit Chaperon bleu Ibid.^ p. 591.
Variante II Ibid., p. 592.
Voir une addition de M. Kœhler {pp. cit., III, p. 617). Ajouter un conte italien des Marches, publié par M. A. Gianandrea dans le Giornale di filologia romanzûf n» 5. Ce conte, où le héros s'appelle Deto grosso^ « gros doigt, pouce 9, n'a de commun avec le conte lorrain que l'épisode où Deto grosso y qui s'est caché dans la laine d'un mouton, est avalé par un loup, en mime temps que le mouton. M. Gianandrea, qui dit avoir recueilli quatre autres variantes dans les Marches, signale un conte toscan intitulé CecinOj t petit pois », publié par M. Pitre dans la troisième livraison de la Rivista di letteratura popolare. — Voir aussi un conte portugais (Coelho, n* 33), où Grain de Mil est avalé d'abord par un bœuf, puis par un loup, à peu près comme dans notre conte lorrain.