LIV. — Le Loup et le Renard Ro/n., VIII, p
Variante Rom., VIII, p. s 98.
Voir les additions de M. Kœhler (op. cit., III, p. 617).
LV [inexaaement indiqué LIV]. — Léopold Rom., IX, p. 377.
Comparer nos n*» J, les Fils du Pécheur (Rom., V, p. 336) et 37, la Reine des poissons {Rom., VII, p. 563).
LVI [inexactement indiqué LV]. — Le Pois de Rome Rom., IX,
Comparer nos n*» 4, Tapalapautau {Rom.j V, p. 333) et 39, Jean de la noix (Rom. y VII, page 571). Voir ci-dessus l'index au n* 4, et les additions de M. Kœhler {op. cit. y IV, p. 171).
LVII [inexactement indiqué LVI]. — Le Papillon blanc Rom.,
IX, p. 389.
LVIII [inexactement indiqué LVII]. — Jean Bête Rom., IX, p. 389.
Variante I Ibid. y p. 390.
Variante II Ibid., p. 390.
Variante III Ibid. , p . 391.
Nous n'avons donné, dans notre texte, que la première partie de la troisième variante. Voici la seconde partie, qui se retrouve également dans des contes Romania,X 9 y
étrangers. La grand'mère de Jean, qui veut le marier, le conduit dans on village voisin, chez un iiomme qui a trois filles. On les invite à souper. La grand'mère dit à Jean : c Tu es gros mangeur. Cela pourra foire mauvais effet. Quand je verrai que tu auras assez mangé, je te marcherai sur le pied. — Bienl » dît Jean. A peine commence-t-on à souper, qu'un chien qui était sous la table marche sur le pied de Jean. Aussitôt celui-ci dépose sa cuiller, et, malgré toutes les instances qu'on lui fait, il ne mange plus de tout le repas. Le souper terminé, la grand'mère lui demande pourquoi il s'est conduit ainsi, c Mais, » dit-il, 0 vous m'avez marché sur le pied. »
Cette histoire se retrouve, pour le fond, non seulement en France, dans la Haute-Bretagne (Sébiilot, I, n* 3j), mais en Allemagne, dans un conte souabe (Meier, n» $2) et dans un conte de la région du Harz supérieur (Prcehle. Kinderund Hausmarcken^ n* 69).
Dans ces trois contes, le personnage qui correspond à Jean a encore, pendant la nuit, après le souper, des aventures ridicules, que nous nous souvenons d'avoir aussi entendu raconter à Montiers dans un autre conte commençant par l'épisode du souper et du chien qui marche sur le pied du garçon. N'ayant pas de notes pour rédiger ce conte, nous nous bornerons à dire qu'il ressemble extrêmement au conte breton.
LIX [inexactement indiqué LVIII]. — Les trois Charpentiers
Rom., IX, p. J94.
Comparer, pour les objets merveilleux, notre n* 42, les trois Frlres (Rom., VII, p. s8i), et aussi nos n"» 18, la Bourse ^ le Sifflet et le Chapeau {Rom., V, p. 361) ttjïy le Roi et ses Fils {Rom., X, p. 170).
LX [inexactement indiqué LIX]. — Le Sorcier Rom., IX, p. J96.
Voir les additions de M. Kœhler {op. cit., IV, p. 172).
LXI [inexactement indiqué LX]. — La Pomme d'or Rom., IX,