‹ Romania (volume 3)Chapitre 17 sur 78 · LE ROMAN PROVENÇAL D’ESTHER · texte numérisé non relu

LE ROMAN PROVENÇAL D’ESTHER

au printemps parait venir originairement de la fausse lettre d'Aristote à Alexandre qui a été traduite en vers et en prose, tant en français qu’en provençal. Voir, par exemple, la version provençale en vers publiée par M. Suchier, Denkmaler provenzalischer Literatur und Sprache, 1, 208, 209; cf. pour le texte latin, ibid., 478, 479.

432 Raynouard, sous fvemn (III, 577) n'a pas enregistré la forme uuern, actuellement conservée dans les Alpes, mais dont on a des exemples anciens dans des textes de la Provence, notamment dans le Nouveau Testament du ms. B. N. 2425 (par ex. Jo. x, 22). Gros Hiver, quartier de la commune de Chateau-Ville-vieille, arr. de Briançon, est appelé Grossum huvernum dans un document de 1373 (Roman, Dit. 1op. des H. Alpes).

434 Peseron Ihi est douteux : le second mot peut-être Li, lit.

435 Onhemens est une restitution conjecturale. Littéralement transcrit, le texte porte apagoims.

436 Raynouard (I, 532) enregistre le verbe escurar, mais non le subst. éscuramen, qui toutefois est relevé dans le dictionnaire de Mistral.

437 Que lo, lis. quel.

440 Délicada, corr. délgada?

444 Vers trop long et obscur ; corr. comandes ?

448 Le texte donne littéralement à srbalias. La correction d'i en 0 est insignifiante : il n'y a qu'à substituer un vav à un yod, et ces deux lettres se ressemblent, mais cercarias (ou cercarias) me laisse beaucoup de doute.

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