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mieux (juc d'apprendre à lire et à écrire ». ils trouveront dans cette courte nomenclature — et çà et là. dans les catégories précédentes de quoi satisfaire utilement leurs désirs et leurs o(,ùis.
Lt.t.ie des Ages, petite-nièce de la Vénérable Elisabeth Biciiier des Ages, se recommande d'elle-même pour tous les ouvrages qu'elle a produits. Nous citons, pour les jeunes filles : Edith ; La prophétie de Maurice ; La destinée ; Elisabeth ; La Camille de Kerdral : Petite fleur ; La maison du chat qui pêche ; Grimonette ; J^e bonheur de Marthe ; La tour du Cardinal ; Le général Dur à Cuire ; La terrasse aux roses ; Le cottage fleuri ; La villa aux censés ; Le collier de perles roses ; L.e galon d'or.
Pour les enfants : Les neveux de tante Germaine . Lr nid paternel : Mis.s Ouragan et les autres livres publiés chez Marne.
Gabrieu.e dArvor. Jrté par le flot ; J.ouise et flélène ; Mademoiselle Arlaban ; Valentine Daubray, sont des « classifpies » de l'adolescence et de l'-enfance.
Samuel-Henri Berthoud, dit Sam, né à Cambrai en 180 i, mort à Paris en 1891, fondateur du musée qui porte son nom. S'occupa de littérature et de vulgarisation des sciences. Ses ouvrages scientifiques renferment bien des erreurs : Vhomme depuis 5000 ans, etc. ; ses romans et récits ne sont pas irréprochables au point de vue moral.
Tout le monde p-eut lire cependant les Contes du, ■flocteur Sam ; L'esprit des oiseaux (captivant).
Marie de Bosguérard, de son vrai nom M™» Fodéré,
née en 18ii-. Aventures du capitaine Bnndille ; Bohèmes ; Braves Cœurs ; Braves gens ; Journal d'une
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(fraude sœur ; Ma poupée ; La petite institutrice ;. Les roses de Dorothée ; Voyages d'une jeune bohémienne ; Princesse ; Thérèse ; Marfa, sont les pnr»cipales œuvres de cette authoress si chère aux en-
fcints.
F. Bouhours. Le Irauc-inaçuii de la Vierge est uil tout petit livre ; mais il est traversé d'une teUe intensité d'émotion qu'à le lire, chacun y va de sa larme. Lire aussi Les trois vierges noires de l'Afrique équatoriale.
Jean-Nicolas Bouîliy (1763-1842), fonctionnaire, fit des pièces de théâtre et des berquinades qui ont eu leur heure de succès. Causeries ; Conseils à ma fiUe : Contes à ma fille ; Contes à mes petites amies ; Contes aux enfants de France ; Contes populaires , Encouragements de la jeunesse (anecdotes littéralres) ; Les mères de famille ; ne réalisent pas l'idéâL du genre et sont un peu mondains ; on les met cependant dans beaucoup de bibliothèques. ^
Marie de Bray. Œuvres : Mémoires d'un bébé , VEtoile de la mer ; Les trois filles du ciel ; Un intérieur de famille ; et surtout Le bonheur dans la vertu ; Ce que peut la charité (couronné par l'A' , demie).
Charij:s Buet. Le puissant écrivain, déjà cité, a su dans-Guy main rouge ; Légendes du Mont Pflate ; L'homme au capuchon rouge, etc. ; adapter à l;i simplicité des petits les ressources de son talent.
M""^ Jeanne Cazin est partout citée avec honneur,, r lème à l'Académie française. Lire : Nobles cœurs , Aventures de Jean le Savoyard (tous deux couronnés par l'Académie) ; Drame dans la montagne ; Ler orphelins Bernois ; Le petit Chevrier.... Toutes ses
historiettes ne sont pas aussi élevées que les Alpes où elles se passent ; mais elles sont saines et bienfaisantes comme l'air de la montagne.
jVfme Desbordes-Yalmore, née à Douai en 1786, morte en 1859, femme de lettres que ses œuvres délicateîs et Ij-riques ont fait surnommer la Sapho chrétienne et appeler par Brizeux <( une belle âme au timbre d'or ». Elle a sa statue à Vàlenciennes et à Douai.
Les deux volumes Contes et scènes de la vie de famille sont de vrais manuels d'éducation familiale, très simples et très pieux,
Fernand Desnoyers (1802-1868), journaliste et romancier, fondateur de la Société des gens de lettres. Les aventures de Jean^Paul Choppart ; Les aventures de Hobert-Robert ont eu tous les deux, dans Le Journal des enfants et Le Siècle, un immense succès. Ils sont encore beaucoup lus.
A. Desves, de son vrai nom M"^« Descaves. Œuvres : Uange de la famille ; Correspondance d'une élève du Sacré-Cœur ; Les deux jumelles ; Louise Murroy ; Marie de Kervon ; Heine Marguerite ; Une nuit en chemin de fer (six nouvelles). .
ZÉNAiDE Fleuriot. Tous les enfants lisent : Bigarette (histoire d'une poule !) ; Bonasse ; Cadette (journal d'une petite fille) ; Cadock (très intéressant) ; En congé (bluette) ; Vn enfant gâtê> (très bien) ; Le petit chef de famille (suite de Plus tard) ; Tranquille et Tourbillon (deux caractères opposés) ; Bouche e -. cœur (réflexions d'une poupée) ; etc.
;\fmo Fresneau, née de Ségur. Œuvres : Comme les grands ; Deux abandonnés ; Les protégés dlsabeJl'^ ; Une année du petit Joseph ; Thérèse à St-Domingnc.
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Le verre de cette aimable authore.ss est plus petit 'pout-être que celui dont se sen-ent les antres Ségur ; mais il est finement taillé !
Jacques et Gtiliatme Grimm, célèbres philologues allemands dont le premier a vécu de 1785 à 1863 et le second de 1786 à 1859. Leurs Contes populaires, amusants et moraux, eurent, dès leur apparition, un succès immense et furent traduits dans toutehs les langues. Ils furent suivis d'un ouvrage où les jiuteurs étudièrent les origines historiques des conte-'. : cette partie de la scionre nrrhéologique s'appelle le folklore.
M"*^ Marie Guerrier de Haupt. Lire : Comment ,111011 oncle Antolup. derint marin ; Con,^ine Madcloîtj La famille Hartman ; Miss Prétention ; Quatre no uvelû<.^ historique s ; Les revenants ; LëS sabots de Marffuerit)*\; Les défauts dr Cnlirirllr : Le roiinumr du, bonheur 7\etc.
:\I""' Guizot, iN^mme de l'illustre homme d'Etat, (1773-1827). Œ:uvrt\s : U écolier ; Une famille ; La petite aux (frand: mettes ; Les enfants ; Le louis d'or d'Ernestine ;. Véducntion de Nauette .- Nouvelles et {^ontes.
M^"** .Te-Wne Marcel, pl=;eudon^^ne de M"^ Trochle- Hautefeuille, née en 183i?. Tous ses ouvrages.
rioMTE René de Maricourt (1829-1893). En vilrinc (recueil de nouvelles occultisles, assertions risquées); Lue femme à bord (fait le nxalheur de son mari et tourne la tète à tout le monde r)ar ses minauderies) ; La broche perdue : L'ancêtre vvlé ; Begga ; Le cornhnf des treize ; Le couteau du bandit ; La servante r"niniir^que : Vivia.
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M"'^ de Martignat. Œuvres : Uoncle Boni ; La petile fille du vieux Thé mi ; La pupille du général , Geiiette ; Un vaillant enfant ; etc.
La baronne Martineau des Ghesnez. Œuvres : La grande Aulnaie ; La marquise de satin vert : lioses et rubans ; Les trouvailles de M. Montvert : Voyage d'une femme aux Montagnes Rocheuses : Les allumettes de V oncle Grandésir.
Karl May, écrivain allenumd, convaincu de brigandage au cours des procès retentissants de 190^?. Nous ne recommandons pas les éditions allemandes de ses romans ; les adaptations qu'en a faites M"^^ de Rochay sont excellentes.
La vengeance du. Farmer ; Le roi des Hcquins . Les pirates de la mer rouge ; Une visite au pays du diahle ; Uempire du dragon ; Le fils du chasseur, plairont certainement à tous.
. HÉGÉsippE Moreau, né à Paris en 1809, vécut à Provins et à Paris dans une profonde misèi^, €t mourut H l'hôpital en 1838. Ses poésies sont généralement médiocres, irréligieuses et licencieuses ; mais ses Contes à ma sœur sont exquis et peuvent être lus par tous.
Vicomtesse de Pitray toujours originale -dans aes €Luvres : Amour fraternel ; Le château de la Pétaudière ; Les débuts du gros Philéas ; Les enfants de-; Tuileries ; Le fils du maquignon ; France et Patriotisme ; Les martyrs d'Alsace ; Petit marquis de Carabas ; Robin des bois ; Voyage abracadabrant du ffros Philéas ; Un. oiseau bleu ; La mare aux loups ; Le pardon de Colette.
Chanoine Schmtd (1768-18S4), du chapitre d'Augsbcurg. Ses Crûtes, universelleni'ent connus, sont di-
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visés en quatre séries (chez Gautier). La première comprend les petits récits d'une page ; les autres r-C'iîlerment des contes un peu plus développés. Lo tout aimable, candide, moi al et éminemment intéressant.
Comtesse de Ségur, née Sophie Rostopchîne (ISOO- 1874), femme de lettres française, fille du gouvernt;uF de Moscou et mère de l'éminent prélat.
<( Elle était née Rostopchine et grand'maman... Pour amuser ses petits-enfants dispersés aux quatr? coins de l'Europe, elle écrivit comme elle causait, à quoi elle vit tout de suite, et tout le monde, quelle était née écrivain, comm-e elle était née grand'maman.... Elle causait ses petits romans... FMe a su si bien conter qu'elle est morte grand'mère de tou3 les enfants du monde. » (Emile Faguet).
Ces livres charmants, encore très populaires, ont illustré pour la plupart la Bibliothèque rose ; L'auberge de Vange gardien ; Le général Dourakine (suit!» dix précédent) ; La fortune de Gaspard (avantages du travail) ; François le Bossu (très bien) ; Les vialheurs de Sophie ; Les mémoires d'un une ; Petites filles modèles (fort naïf) ; Quel amour d'enfant (histoire 'd'un enfant gâté) ; Les vacances (à la fin, histoires de revenants d'un goût douteux) ; Pauvre Biaise (son chef-d'œuvre) ; Jean qui grogne et Jean qui rit ; V'r bon petit diable ; Les deux nigauds ; etc., etc.
Stahl, nom de plume de Pierre-Jules Hetzel, :\..iteur parisien (1814-1886), a publié pour la jeunesse nombre de livres pleins d'humour et de naïveté : La famille Schester ; Les histoires de mon parrain (spirituel, mais peu religieux) ; Histoire d'un âne et de deux petites filles ; Patins d'argent (description de la Hollande) ; Les quatre plies du docteur Marsh
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(étude de la famille américaine) ; Jacques et Jeanne ; Les, quatre peurs de notre général (très moral) ; etc.
M'"*' de Stolz, de son vrai nom M"« de Begon,
morte en 1892. Ses œuvres sont universellement estimées et méritent d'être spécialement recommandées. Celles qu'elle a publiées chez Hachette sont cependant moins chrétiennes que celles de chez Haton.
Citons : Les petits cancans ; Diamant^ bronze et or (trois jeunes filles, deux riches, une pauvre) ; Le sauvage de Sombrerai (sa conversion par une petite fille) ; Les deux docteurs ; La montre de tante Marie (Féducation selon le monde et l'éducation selon la sagesse) ; TJ héritage de mon oncle (aux innocents, les mains pleines) ; Le gros lot (gagné par un petit meunier, dont la tête tourne aussitôt comme les ailes de son moulin) ; Le vieil ami (le vieux professeur qui montre dans les merveilles de la nature la solutiOTi unique des pourquoi d'Yvonne) ; En famille (série de Tiouvelles) : Ita la glaneuse ; Les deux André (incon vénients de la légèreté) ; La famille Coquelicot ; Julie ^description du Nouveau-Monde, un peu romanesque) ; Magali (très gracieux) ; La niaison blanche (moins intéressant) ; Mes tiroirs (9 récits) ; Quatorze jours de bonheur (attendrissant) ; Les vacances d'un grand-père (histoire d\m étourdi) ; Le vieux de la forêt (dramatique, combat certains préjugés populaires), etc.. •