LA MEUNIÈRE BU MOULIN A EAU. S
I Tai emportée c omme un touchant souvenir de toi, avec lequel je bois à la tienne.»
« Vous comprenez, n'est-ce pas? me dit la mère en sanglo*
tant; vous comprenez pourquoi ma pauvre fille s'est jetée à
Peau. »
[ Je quittai le pays en songeant à cette destinée fatale qui joue
^ toujours à un si triste jeu, à cette beauté perdue dans Tépa-
Douissement, à cet amour amer comme la mort , cet amour
que j'avais entrevu dans le sourire du matin. « Après tout,
le poète persan a raison, me disais-je en me retournant pour
I la dernière fois vers le moulin : Bienheureux, bienheureux
1 ceux qui s'éveillent, après le plus doux rêve de Famour, sur
. le sein glacial de la mort ! y>
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