‹ Romans: contes et voyagesChapitre 32 sur 67 · DE LA FIDÉLITÉ · texte numérisé non relu

DE LA FIDÉLITÉ

Un soir, au concert Musard, Adolphe se laissa longtemps fasciner par les regards de serpent d'une demoiselle de l'Opéra,— de rOpéra ! — Anaïs tomba de l'autel. « Madame, vous êtes chantante, dit naïvement Adolphe à la nouvelle divinité, qui le regarda avec un peu d'ironie.— Je sais bien, reprit-il , que je parle comme M. de La Palisse; mais* les vérités comme celle-là sont toujours bonnes à dire. »

La belle, n'ayant pas grand'chose à faire, lui accorda un petit bout de sourire, comme s'il eût été le cousin de M YéfOD. Le chemin était ouvert, peut-être Adolphe eût-il pu aller jusqu'aubout,jnais la paresse.rempêchad*ètre incoo-

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