‹ Romans nationauxChapitre 104 sur 247 · SCÈNE PREMIÈItE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈItE

Des bouffettes I... Excusez... Il avait des

bouffettea roses, lekaiserlick! (m rti«r™iu i^...

■ini I l'n in »i<uu.) Philidor, tu vas mettre cet ornement ima queue... j'aurai l'aîr d'un garçon

Voua feriei mieux de les donner à la citoyenne Maria-Anne, sergent.

C'est une idée... nous verrons ça. (c«iii>duii touiiio.) Et du savon!... Du savon... un peigne... dcsrasoira ! ... Ah t gueux d'Autrichiens, ils s'en passent des agréments en campagne!

Ll SOLDAT B.4B0T, suTruiI uuii ion uc.

A mon tour. . . Je vais voir s'il y a moyen de se renipper.

OH AUmB.

Encore une ou deux rencontres avec Linkeu et Jellachicb, et'toute la brigade Molitor aurait été remontée de fond en comble.

LB 3B>t.aBNT.

Et sans compromettre le trésor de la République I (liuiuii uiH fanuc.) Une brosse à dents !... uoQ, une brosse à cirage. D se cirait les bottes,

le muscadin I (cnndi mut t» l^r^. La (upal h lin a n|trdt

uiaurdeiDi, 4-D. •irioaiqu M»i.nHi.]Ça, camarades (n a».nLr> t> ]»««), ça prouve que le kaiserlick avait des bottes au fond de son sac. C'est démonstratif... Oufl (D M l-iM, l».»»). I«l. M llr.dul«Ddlu «««up^,

Je boiui pu lu maut. u lai BSDin 1 1> mie.) Ah 1 Schtre ! je les tiens... (K.{tr<uiii iu »i<i.i> ,.iiiUi»iiku da luii-d'un iui i:r>ii.)Nous allons les essayer... Qu'en pensezvous? Attention aux projectiles! (d'ud igup dt picj,

4u biu, •■ Unat H< Ml» me leitt grioiuei.) Ah ! gUeuX de

kaiserlick, ça devait être un fils de famille... Tous les fils de famille ont de petits pieds, à cause des mois de nourrice... Canaille!...

Hél vous autres, regardez donc le sac de Rabot.

Ce n'est pas le sac d'un Autrichien ça... C'est le sac d'un sans-culotte... d'un volontaire de la République... Le kaiserlick m'a mis dedans!,...

tT«

KEfTIËVE TUILUU.

Le village de SditEaberg. (Pai« 63.)

LB SBKaSNT, H pnmnul 4pit> u^ n J'y suis I Ifi, Uuiuil nr. 1.) loliUU t

Vous les trouverez toujours sur li l'honneur!,.. Paroles mémorables d'un ci-devant plumet-blanc. Je lesadjugeà mes bottes... Elles en sont dignes !

BàBOT, Tidul KD lU i>u runni,

Je n'ai jamais eu de chance I

^core, si ce n'était pas la fin de ta danse, tu pourrais te rattraper... Mais allez courir aprèsle6sacsdeLinkei;,halhaI hal

RIBOT. Jauni h ue.

Canaille de kaiserlick ! . ..

LB GBKSBNT, ipiti inir bil lUui su ImU leiui.

Décidément, elles ont été faites pour moi. (& itinvui un lu huuu.) Ahl çs, camai'ades, voyons le

i«uwi. [ reste... (u nioui» un lu.) Deux chemises de re-

■ir mnaurd.) chauge... Heii que ça... haï hal haï II con-

chemin de naissait mou amour du beau linge I... Bt des bas... des bas blancs, tricotés comme par ma grand'mërel... (s.c.i...ni, tii'«u,iii i. ui.i. i-su.) Ce souvenir m'attendrit. Il avait peur des rhumes de cerveau, le bon kaiserlick!.. . ha! ha ! ha!

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