‹ Romans nationauxChapitre 105 sur 247 · SCÈNE n · texte numérisé non relu

SCÈNE n

LES PRtiCâDENTB, LA CAMTlNlftRB HAIUK*AMnB LA CANTINI^RB.

Qu'est-ce que vous avez donc à rire, voua «totresT

a ua peu coolcinpler let trophfea ds la vi

LB SBHGBtlT, «nul.

Hél payse, arrive un peu contemplei Irophéâ de la victoire I

Qu'est-ce que c'est!

I fettes, oui... c'est un oroemenldu beauBexe.,.

I mais le Baron... le peigne... motut.

I HlItlB-AItHB.

! Ohl le beau linge I Qu'est-ce que tudeman-

; des de ces chemises?

Tiens... regarde, citoyenne; qu'est-ce que tu penses de ça?

HUUI-AMNB.

Du savon...desbouffeLtes... un peigne.. .Ohl Gauche, tu jvas me faire un don patriotique. J'ai perdu mon peigne, j'ai usé mou savon depuis thermidor.

LB SSRSBNT.

Hél hél comme tuy vas, paysel... Lesbouf-

I Elles sont en réquisition pour le service du sergent Gauche, citoyenne.

KIHIB-ÀMNB.

Si tu me les consacres, Gauche, je suis ca< ' pable de te sauter au cou. .

LB SBEOSKT,

1 Ça me flatterait; payse, ouil... Hais vu l'état

I du fourniment et l'arriéré de la solde, je suis l

! forcé de les rempaqueter pour le fils de ma- i

I man. .. Ça me saigae le coeur I i

LA GUERRE

Au moins, donne-moi le savon?...

LB SBaOBNT.

Et qu'est-ce qui fera la barbe du sergent Gauche? (se i«Tutt <raii air Mtoimei.) Harie-Anuo, vous êtes ambitieuse : Tambition perd les États. Mais^ nonobstant l'observation, je vous consacre mon savon, à cette fin que vous versiez un petit verre aux hommes du poste^ après la garde. Ça va-t-il?

MARIB-ÀNNB.

Ça val (lli te doBBcat la main. Bile rec^t 1« mvo«, fu*flB« fovnrt dans la pocha. La férgent fema ion sae. Harie-Anaa rafarde laa aulrai.)

Vous voilà tous renippés.

UN SOLDIT.

Oui, citoyenne, nous avons tous de bons souliers autrichiens.

UK AITTRB.

Ah! si Ton pouvait mettre les capotes et

les culottes des kaiserlicks (U nantra ■■• aap«la autn.

chienne), uous serious des mirhfloresl

XUIXB-ANNB, riant.

-* Hé ! ils ont tous des chemises et des souliers. . • Ah ! les gaeux, les voilà remplumés pour longtemps.

LB SBHOBNT.

£t ça ne coûte rien à la République une et indivisible; c'est le citoyen François U quis$ charge des fournitures.

IfABIB-ANNB.

Ah! oui, mais il était temps... il était temps!

UN OFFIOIBR, mr U mdU au hangar, app^aal.

Marie-Anne?

MA&XB-ANNB.

Voici, lieutenant, voici.

(Ella rentra.)

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