‹ Romans nationauxChapitre 114 sur 247 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LES PRÉCÉDENTS, IVANOWrrCHE, DRAOOHa

Haltel (siBUnil)iu<isi« Oanl.il amui Ihuana.) Iva-

nowna !... (n i'siiit>rMH.-ipvc9nni bumum.) La matouchka... Ah I je suis content de vous voir)

Tu n'es pas blessé î

ITlNOiriTOHB.

Non, je n'airieu...

Là guerre.

XYANOWNA,

Oh ! j*avais peur.

HÂTTOUINB.

Où vas- tu donc avec ces dragons?

xtanowÎtohb.

Le feld-maréchal m'a dit de courir en avant, de fouiller les villages, pour trouver des guides.

HÂTTOmNB.

Alors c'est fini... nous partons?

IVANOWITCHB.

Oui, matouchkaf toutes nos attaques pour forcer le passage ont été repoussées.* Les républicains arrivent par la gauche, par la droite ; les villages brûlés coupent leurs ponts derrière nous; il ne nous reste qu'un chemin libre, celui de la vallée d'Engi; demain il serait trop tard.

HATTOUINB.

Est-ce que le Rymuik a perdu beaucoup de monde ?

lYANOWITCHB.

Environ quatre cents hommes. Le commandant Novozilzow, les capitaines Brizenski, Lagonon et Buxbowden sont tués.

HATTOUINB.

Quatre cents hommes 1 — Et les autres ?

lYANOWITCHB.

Les autres ont aussi perdu beaucoup dé monde... Ismall est presque détruit. Les républicains ont tenu comme des murs. C'est terrible ! Vous feriez bien de partir tout de suite, malouchka y ^ui^iuQ le kibitk est prêt; on ne sait pas ce qui peut arriver.

HATTOUINB.

Je veux partir avec mon régiment.

lYANOWITCHB .

Mais le Rymnik va soutenir la retraite. Vous serez toujours au milieu du feu.

HATTOUINB, motntiA 1* této.

La vieille matouchka ne quitte pas ses en* fants I

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