‹ Romans nationauxChapitre 198 sur 247 · UNE ECURIE POUR LE CHEVAL · texte numérisé non relu

UNE ECURIE POUR LE CHEVAL

Gilliatt se connaissait assez eu écueils pour prendre les Douvres fort au sérieux. Avant tout, nous venons de le dire, il s Vagissait de mettre en sûreté la panse.

La double arête de récifs qui se prolongeait en tranchée sinueuse derrière les Douvres faisait elle-même groupe çà et là avec d'«?utres roches, et l'on y devinait des culsde-sac et des caves se dégorgeant dans la ruelle et se rattachant au défilé principal comme des branches à un tronc.

La partie inférieure des brisants était

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