‹ Romans nationauxChapitre 213 sur 247 · LE SUCCÈS REFRIS AUSSITOT QUE DONNE · texte numérisé non relu

LE SUCCÈS REFRIS AUSSITOT QUE DONNE

:, Gillktt anvnut les renx. (P.ig« 174}

Uais combien de temps fallait-il pour cette mise en liberté? Six heures.

Dans six heures il serait près de miauit. Quel moyen d'essayer la sortie à pareille heure, quel chenal suivre à travers tous ces brisants déjà si inextricables le jour, et conmient se risquer en pleine nuit noire dans cette embuscade de bas-fonds?

Force était d'attendre an lendemain. Ces six heures perdues en faisaient perdre au moins douze.

n ne fallût pas même songer k avancer le travul en rouvrant le goulet de l'écueil. Le barrage aenit nécessaire à la prochaine

Gilliatt dut se reposer.

Se croiser les bras, c'était la seule chose qu'il n'eût pas encore faite depuis qu'il était dans l'écueil Douvres.

Ce repos forcé l'irrita et l'indigna presque, comme s'il était de sa Taate. U se dit : Qu'est-ce que Déruchette penserait de moi, si elle me voyait là à rien faire?

Pourtant cette reprise de forces n'était peut-être pas inutile.

La panse étant mtùntenant à sa disposition, il arrêta qu'il y passerait la nuit.

Il alla chercher sa peau de mouton sur la grande DouTre, redescendit, soapa de quelques patelles et de deux ou trois cb&taignes

LES TRAVAILLEURS DE LA MER

■de mer, but, ayant grand' soif, les dernières gorgées d'eau douce de son bidon presque vide, s'enveloppa de la peau dont la laine lui fit plaisir, se coucha comme un chien de garde près de la machine, rabattit sa galérienne sur ses yeux, et s'endormit.

Il dormit profondément. On a de ces sommeils après les choses faites.

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